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lundi 9 décembre 2019

5 décembre 2019 : Conseil des Ministres

Le compte-rendu du Conseil des Ministres du 5 décembre 2019 est consultable (vidéo comprise) sous le lien suivant :


Ce qui est bien avec ce gouvernement (au sujet des Conseils des Ministres) c'est qu'ils ne sont pas programmés seulement 1 fois par semaine et seulement le mercredi matin - ce qui avait trop tendance à nous laisser croire (surtout lors du mandat précédent) que le dit-conseil était plus une pause café de luxe gratuite hebdomadaire qu'autre chose... en faisant  comme cela, le gouvernement nous donne l'impression que le Conseil des Ministres a une valeur dans le pouvoir exécutif, vu que parfois, même, il est consulté 2 fois dans la semaine ou 0 fois... il n'est donc pas obligé pour faire "beau" dans le décor, mais recherché parce qu'il est nécessaire... y'a pas à dire : lire Le Prince et le comprendre améliore grandement la communication tout en évitant les quiproquos ;)... ceci dit au passage, sur ce même sujet : "communication entre gouvernement et population", je pencherais aussi vers "lecture et bonne compréhension" de La République de Platon, non ???

Après ce petit écart, revenons au dit-Conseil du 5 dernier... et plus particulièrement à cette "Communication" :


Petit résumé rapide pour ceux qui cliquent sur le lien après lecture de l'article :
Suite au Grand Débat et sur "ordre" du Premier Ministre, 3 des ministres signalent qu'il va y avoir prochainement un Tour de France des solutions (nom pompeux pour dire qu'on demande à avoir un retour concret sur les "solutions" apportées et mises en place dans chaque "petit coin" de cette "douce France"). Pour se faire, il est "demandé" aux Préfets leurs contributions durant les 18 prochains mois (jusqu'environ mi-2021, quoi).
D'avance, je sais que certains vont réagir par le très célèbre : "oui, et bien quoi ?" ou sa variante : "c'est normal".

Oui, là, je vous rejoins : "c'est normal" ;)... toutefois lisez bien : "150 actions concrètes ont été identifiées, confortées et développées, sur les thématiques de l’accès à l’apprentissage pour tous, de l’adéquation entre offre et demande d’emplois, de la levée des freins périphériques à l’accès, à la reprise ou au maintien en emploi (mobilité ; garde d’enfants ; accès au logement), du développement de l’écologie du quotidien (recyclage et gestion des déchets ; économie circulaire ; mise en place de circuits courts ; du développement des énergies renouvelables avec financement participatif, etc.), de la reconquête industrielle ou encore de la rénovation énergétique des bâtiments.". Ceux qui ne voient pas tout de suite vont dire : "Et alors ?"...

Ben, tout simplement que je lis parmi ces "actions concrètes" des thèmes qui ne peuvent pas être résolus par des gouvernements... style "levée des freins périphériques à l'accès, à la reprise ou au maintien en emploi" ou alors "économie circulaire" ou alors "développement des énergies renouvelables avec financement participatif" ou alors "reconquête industrielle" (alors là, pour ce dernier, ça ne dépend nullement de nos élus !!!). Ou alors, nous vivons sous un système dictatorial où le gouvernement dirige tout... et dans ce cas-là c'est : ADIEU LIBERTE ! ADIEU EGALITÉ ! ADIEU FRATERNITÉ !

Oui, là, nous parlons d'ingérence de l'Etat dans les affaires privées ! Là est une nouvelle preuve que les politiciens écoutent plus ceux qui veulent nuire à la France, à l'environnement, etc. et non ceux qui veulent y vivre en paix et trouver des solutions adaptées à notre environnement et à long terme pour que tous, nous puissions y vivre dans de bonnes conditions (nos descendants inclus).

Tous ces problèmes, car ils existent bien, hélas... sont déjà le résultat d'une ingérence de l'Etat et là, le gouvernement nous dit, "au lieu d'arrêter de nous mêler de ce que nous ne connaissons pas et de vous laisser faire en supprimant toutes les lois qui entravent vos libertés d'agir pour résoudre les dits-problèmes, nous faisons tout le contraire !". Oui, il persiste et signe dans ses erreurs et dans toutes celles de ses prédécesseurs :(.

En conclusion : nous sommes encore très loin de voir la sortie du tunnel :(((...

jeudi 20 juin 2019

France : Retour du service militaire

C'est ainsi qu'on l'a appelé jusqu'à sa disparition le 28 octobre 1997 - historique disponible dans l'article :

accessible sur le site du Ministère des Armées depuis le 22.02.2016

Aujourd'hui on nous le propose sous une autre appellation (on peut se demander pourquoi) : le Service National Universel (SNU) auquel participe actuellement (depuis le 16 juin 2019 et cela jusqu'au 28 juin 2019) 2.000 ado, âgés de 15 à 16 ans, issus de milieux sociaux différents, etc.

Lors du Conseil des Ministres du 19 juin 2019, le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse et le secrétaire d'État auprès du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse ont présenté une communication sur les débuts du service national universel. Communication que vous pouvez lire dans le compte-rendu (cliquez ici pour accéder directement à la dite-communication - pour accéder à tout le compte-rendu, cliquez ).

Rien ne vous surprend ? Rien ne vous étonne ?

Non, je ne parle pas de la courte durée (12 jours... par rapport aux mois de la génération mâle française née avant 1979 mais toutefois supérieure à la JDC "Parcours Citoyens" que tous Français, quelque soit le sexe, doit effectuer avant l'âge de 18 ans durant 1 journée...).

Eh bien moi, la toute première chose qui m'interpelle c'est que cette Communication soit faite, non pas par le ministre des Armées mais par le ministre de l'Education et de son secrétaire d'Etat.... que connaissent-ils et qu'ont-ils à voir avec la défense nationale ???? comment peuvent-ils juger de ce qu'il faut apprendre, savoir ??? déjà quand ils s'occupent de l'Education Nationale, ça foire... alors où allons-nous si, en plus, ils s'occupent de la pré-formation de ceux qui voudront participer à la défense de la France ???
Certes certains peuvent penser : la formation est du domaine du ministère de l'Education... eh bien non ! quand il s'agit de sujet aussi pointue que la défense de notre pays, il faut confier la charge de la dite formation aux professionnels qui ont déjà des connaissances en matière de défense et cela, sous la responsabilité du ministère en charge de la défense, sinon cette formation restera dans le flou artistique comme l'Education Nationale nous a prouvé trop souvent la maîtrise en cette matière ;)... Bref, si on laisse l'Education Nationale former nos futurs défenseurs = nous sommes plus que très mal barrés ;) !!

La seconde chose qui m'interpelle se situe au niveau des formateurs, surtout quand je lis cela : "disposant a minima du brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur ou d’un diplôme équivalent, et dotés d’une expérience solide"... quelle qualité d'enseignement à la défense, à la sécurité peuvent-ils offrir ???? perso j'imagine très mal un animateur d'une colonie de vacances pouvant enseigner l'art de la défense et de la sécurité à une bande d'ados, surtout âgés de 15 et 16 ans ;)... Le ministre de l'Education nationale actuel n'a sûrement jamais eu la charge d'enfants ;D ! Ca doit venir de là, le problème que l'Education Nationale connaît depuis plusieurs décennies ;)... ils ignorent tout des enfants !!! Il paraît que parmi ces "éducateurs" se trouvent quelques "réservistes" et "militaires à la retraite" mais... sont-ils assez nombreux pour se faire entendre ??? ou alors, sont-ils actuellement entrain de s'arracher les cheveux de la tête en maudissant "celui" qui a eu une telle idée ?? et moi, je me demande si "éducateurs" et "militaires" peuvent faire bon ménage ;)...

Troisième chose qui m'interpelle : "pratique de démocratie interne à l’échelle de la maisonnée et occasionnellement à l’échelle de la compagnie et du centre"... ça, c'est clair, ça va bien les préparer à obéir aux ordres d'un supérieur hiérarchique quand il faudra agir tous à l'unisson et dans l'urgence... ouaip... là aussi, nous sommes mal barrés...

Quatrième chose : "une tenue « SNU »" et "Cette tenue a fait l’objet d’un concours de création auquel treize lycées issus de chacun des départements pilotes ont participé"... oui... elle doit bien correspondre aux besoins vestimentaires ;) mdrr !! question "mode" ça doit être bon, mais question résistance du tissu, coupe leur permettant de bouger librement... gros et énormes doutes !

Cinquième chose : "les 2 000 jeunes qui composeront la première « génération SNU » pourront aborder la deuxième phase du programme, la mission d’intérêt général. Ils pourront la vivre dans une association, une collectivité ou en tant que volontaire dans un corps en uniforme, agissant sur le champ des sept grandes familles thématiques retenues". Rappelons ici le rôle du SNU (au début de l'article) "le SNU répond à une attente de la part des jeunes et de leurs familles en quête d’un moment républicain d’engagement et de cohésion" et maintenant cherchez l'erreur ;)...

Mais là, ce qui me révolte c'est : "Ces missions, suivies par les services déconcentrés de l’État en charge de la jeunesse et de la vie associative, pourront être réalisées sous des modalités diverses :
- mission de douze jours consécutifs : pendant les vacances scolaires en appui d’un projet d’intérêt général existant, par exemple un événement culturel ou sportif, un chantier de restauration du patrimoine, de protection de l’environnement ou une préparation militaire découverte ;
- mission de 84 heures sur un an : tout au long de l’année, hors temps scolaire, en appui d’une mission de service public, par exemple au sein d’un établissement accueillant des personnes âgées, auprès de personnes en situation de handicap, dans une caserne de sapeurs pompiers, etc. ;
- projet collectif accompagné par une structure d’intermédiation : réseau national des juniors associations, maisons des lycéens, etc. ;
- préparation et formation en vue d’un engagement lors de la phase d’engagement volontaire (phase 3).
" Oui, vous aussi vous avez lu... c'est EN PLUS de l'école et de leurs devoirs !! BRAVO L'EDUCATION NATIONALE !! et tout cela alors que les dits-ado doivent se préparer pour le Brevet des Collèges (définition accessible sur le site de l'Education Nationale en cliquant ici) !! Le ministère de l'Education Nationale n'est même pas capable de se souvenir de ça !!

Et pour finir, c'est seulement après avoir supporté tout cela que les ados qui le voudront, pourront ENFIN s'engager volontaire pendant 3 mois à 1 an (ça signifie / cache quoi encore cette différence de durée ??) et faire enfin ce qu'ils demandent de faire / connaître !
Ceux qui ont créé le SNU se moquent de qui, là ?? Ils obligent des ados à participer à leur colonie alors que ceux-ci savent déjà qu'ils ne voudront pas faire cette 3e phase, et en même temps ils mettent des bâtons dans les roues à ceux qui ne veulent que s'engager volontaire !!

Question : le SNU va augmenter nos impôts de combien avec cette pseudo préparation obligatoire ??? et va être responsable de quel taux d'échec au Brevet des Collèges et aux épreuves de français au Bac parce qu'on ne laissera pas ces jeunes se préparer correctement ??? Ces imbéciles qui ont créé ce SNU, ils y ont pensé à ça ??? Non, parce qu'ANTI-FRANÇAIS ils prennent les Français pour des crétins et des imbéciles !!

jeudi 30 mai 2019

SNCF : Prédiction de l'accroissement futur de son déficit...

... comme si elle en avait besoin...

Quand est-ce que nos "politiciens" apprendront a ne pas proposer de lois débiles qui entravent l'économie plus qu'autre chose ? et accroît les fermetures d'entreprises (qui n'ont pas toujours les reins assez solides pour supporter à nouveau une de leurs âneries) et le chômage ?

Pourquoi je dis cela ? Lisez le compte-rendu du Conseil des Ministres du 29 mai 2019, et l'article suivant en particulier et vous comprendrez tout de suite, vous qui connaissez la vie en entreprise...


Oui, la SNCF doit être très très riche vu qu'on lui coupe toute possibilité future de pouvoir négocier afin que ses trains puissent rouler hors de l'hexagone sans devoir payer "plein pot" pour l'utilisation des infrastructures ferroviaires de nos voisins... oh !!! qu'on nous prépare là une belle augmentation de nos impôts pour renflouer les caisses de la SNCF et éviter ainsi qu'on puisse dire un jour qu'une entreprise publique fait faillite... ceci dit, si elle n'était pas publique, avec son énorme déficit actuel, elle aurait été déclarée en faillite depuis longtemps... tout comme Air France, le Port de Marseille... ;) L'Etat sait trop bien gérer les entreprises publiques ;)...


Ajout de l'article tel qu'il apparaît au moment où je l'ai lu (je me souviens de certaines fois où les liens cités vers des "articles" n'étaient plus viables ou bien quand le contenu a été "transformé")...

Redevances liées à l’utilisation de l’infrastructure ferroviaire


Le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire et la ministre auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports, ont présenté un projet de loi ratifiant l’ordonnance du 11 mars 2019 relative au cadre de fixation des redevances liées à l'utilisation de l'infrastructure ferroviaire ainsi qu'à l'élaboration et à l'actualisation du contrat entre l'État et SNCF Réseau.

L’ordonnance du 11 mars 2019, prise en application de la loi du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire, vise tout d’abord à offrir plus de visibilité aux opérateurs en prévoyant en particulier que dès 2021, date de l’ouverture à la concurrence des services ferroviaires librement organisés, les redevances liées à l’utilisation de l’infrastructure ferroviaire devront être déterminées par le gestionnaire d’infrastructure SNCF Réseau de façon pluriannuelle, sur des périodes de trois ans.

Elle a précisé également les modalités d’élaboration de ces redevances par les gestionnaires d’infrastructure, en renforçant notamment le rôle de l’autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ARAFER) : l’autorité sera ainsi positionnée en tant que tiers de confiance entre les entreprises ferroviaires et les gestionnaires d’infrastructures, dans le cadre de la transmission à ces derniers des données qui leur sont nécessaires pour établir les barèmes des redevances.

Enfin, elle a prévu une association plus importante de l’ARAFER à l’élaboration du contrat pluriannuel entre l’État et SNCF Réseau. L’autorité sera ainsi systématiquement invitée par le Gouvernement, préalablement à chaque actualisation de ce contrat, à formuler des recommandations quant à son contenu afin que les orientations retenues en matière de gestion de l’infrastructure concourent au bon fonctionnement du système de transport ferroviaire.

Avec cette ordonnance, prise en application de la loi du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire, le Gouvernement a poursuivi la mise en œuvre de la réforme ferroviaire et a précisé le cadre de régulation applicable à la fois aux gestionnaires d’infrastructures et aux entreprises ferroviaires dans le contexte de l’ouverture à la concurrence. Avec l’ordonnance portant sur la structure future du groupe SNCF, qui devrait être tout prochainement présentée en conseil des ministres, l’ensemble des ordonnances prévues par la loi auront été prises.