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jeudi 14 mai 2020

Administrations & Réception de spams

Avez-vous déjà remarqué ?
Les adresses courriels inconnus par les services administratifs français sont moins pollués que ceux connus par l'administration française...
Alors que la majorité de mes adresses "privées" n'enregistrent aucun courriel dans leur dossier "spam" (et non je n'ai pas coché la case "supprimer immédiatement" ;), c'est du au fait que je ne les communique nullement aux collecteurs d'adresses, style: les pseudos organisateurs de pétition comme Avaz, Change.org, etc), ceux des boites professionnelles (qu'on a l'obligation de communiquer à l'administration), elles, reçoivent souvent des spams (surtout de ceux qui n'ont strictement rien à voir avec notre activité ;D) :

Etrange... Non?

Et quand on questionne la CNIL (sensée garantir et notre sécurité et notre tranquillité) à ce sujet... ben... aucune réponse... c'est comme pour les spams téléphoniques, la CNIL répond (après plusieurs relances) en restant dans le flou total...

Question :
A quoi sert la CNIL réellement mis à part de participer au déficit public ???

jeudi 21 novembre 2019

Administration française : Peut-on foutre dehors...

... ces pollueurs d'extrémistes ? Oui, ceux qui espèrent mettre la population française assez en colère contre notre gouvernement afin que, accidentellement, nous donnons le pouvoir à ces extrémistes de gauche et ainsi leur laisser la possibilité d'envoyer toute la population française à la soupe populaire.
Oui...

eh non ! ce n'est pas encore contre les élus que je suis en colère (même s'ils mériteraient quelques coups de pied aux fesses pour qu'ils se bougent et pour qu'ils agissent afin de supprimer à cette minorité toute possibilité d'exercer leur pouvoir malsain et leur chantage sur la population française !! oui, ils sont malsains car ANTI-Français !!)... mais bel et bien contre ces syndicalistes d'extrême-gauches qui cherchent à me mettre en pétard contre le gouvernement ! j'imagine donc que je ne suis pas la seule personne sur laquelle ils tentent cette manipulation-là...

Alors, on les fout dehors quand, ces "souhaiteurs de merdes" là ? Allons-nous les laisser encore longtemps nous enquiquiner ??? Allons-nous leur laisser encore longtemps la possibilité de manipuler nos concitoyens qui ne s'aperçoivent pas que les individus qui méritent leur colère sont ces syndicalistes d'extrême-gauches qui veulent nous vendre aux ennemis de la France et de tous les Français ? qui ne s'aperçoivent pas que le système économique n'est plus depuis très longtemps un système capitaliste, mais un système socialiste qui vire de plus en plus vers le communisme ? oui... ce n'est pas le capitalisme, ce n'est pas les capitalistes qui mettent la France dans un tel état, mais bel et bien ce système complètement merdique de système économique socialiste qui encourage aussi une partie grossissante de la population à ne plus croire aux vertus de la démocratie !!

Oui, les concernant je vais finir par donner totalement raison aux extrémistes de droite, en plus ceux de l'extrême-droite donnent l'impression d'être plus intelligents, eux... alors, vous, les doubles-c... de l'extrême-gauche, allez-vous me faire c... encore longtemps ??? Je vais finir par acquiescer : en votant extrême-droite, eux, vous vireront et nous serons définitivement tranquilles avec vous ?!! et là, quelle grande joie ce sera :)... oui, je crois que je vais finir par croire ça vu que les autres partis ne nous protègent nullement de vous, ces c... d'extrême-gauche, assassins de la France et des Français, qui défilent avec ceux qui rêvent de nous détruire et qui les protègent...

lundi 4 novembre 2019

Conseil départemental aubois et son manque de respect total envers les procédures administratives nationales...

Depuis le mois d'août 2019 je demande à l'administration française de me fournir un simple renseignement concernant leurs procédures. Je sais qu'il existe dans leur texte (dixit une annonce d'Emmanuel Macron concernant le "tout numérique") comme quoi toutes les administrations françaises avaient l'obligation de fournir tout le courrier qui nous est expédié en version numérique aussi. Toutefois le Conseil départemental de l'Aube s'obstine, malgré que celui-ci connaît les problèmes concernant la mauvaise réception du courrier même sur Troyes et sa proche agglomération, à refuser d'expédier le moindre courrier par la voie numérique !! et cela même si on leur fait remarquer que le courrier ne nous parvenait pas et quand il arrive, il arrive en retard (au contraire de toute la publicité : là, celle-là, on ne la manque pas, on la reçoit même souvent en double voir en triple exemplaires !! comme quoi le facteur passe bien au quotidien vu qu'il se décharge dans nos boites de la publicité qui encombre sa sacoche...). Une de mes amies sur Troyes m'a même dit, en plaisantant, que pour recevoir le courrier à Troyes, il faut peut-être s'inscrire à la CGT car il lui semble que seuls ceux de la CGT n'ont pas de problème pour recevoir leur courrier...

Résultat : lors de la prochaine élection, que le Président du Conseil départemental et son groupe politique ne compte pas sur ma voie... et que ceux de l'extrême-gauche, qui foutent le bordel dans l'administration française ne compte pas sur ma colère, parce que moi, je ne voterais ni pour le premier ni pour les seconds, et ni pour leurs partis -bis quitte à voter pour le FN s'il n'y a personne d'autres !! Ils veulent nous emmerder ; eh bien nous allons les emmerder aussi !!

Et que le Conseil départemental de l'Aube obéisse aux ordres nationaux !! eux aussi doivent expédier leur courrier par voie numérique !! C'EST LA PROCÉDURE NATIONALE !!!

mardi 2 octobre 2018

France : l'argent de nos impôts...

Dans la matinée, devant accéder à un document mis en ligne par l'administration française, impossible d'afficher le dit-document... je regarde le nom de la visionneuse, encore et toujours la même que pour d'autres administrations régionales et départementales... je ne vais pas m'énerver en essayant d'afficher cette f... page... un clic droit et "Examiner l'élément", direction sur l'onglet me permettant d'avoir plus d'informations concernant la dite-visionneuse et là je lis quoi ?


pour plus de détails ;) :



sans commentaire... sauf peut-être celui-ci : "encore des surdoués en informatique-réseau qui ignorent encore que même Adobe a abandonné Adobe Flash Player il y a plus d'un an... et qui s'obstinent à faire payer aux contribuables français leur énorme incompétence dans leur domaine de connaissances tout en tentant de faire passer leur incompétence personnelle sur "notre" manque de connaissances informatiques et tout en tentant de nous obliger à mettre en danger notre système informatique en installant un navigateur "obsolète" depuis avant 2017 (pour Firefox) et encore avant pour les autres navigateurs (lire l'article : NPAPI et les techniciens réseau obsolètes)...

Je sais, on pourrait se dire qu'ils ont créé le site avant 2007 (les techniciens réseaux ont été, pour la plupart, averti plus de 10 ans à l'avance qu'il fallait se préparer à migrer vers autre chose que les NPAPI) et ne l'ont pas maintenu à jour... sauf que... ben... ces pages ont été modifiées depuis 2011 (info tiré de leur script : "Modif florian 24/09/2012" concernant les lignes pour permettre à Internet Explorer d'accéder à cette partie du site)...

CHERCHEZ L'ERREUR !!!

mercredi 23 mai 2018

NPAPI et les techniciens réseau obsolètes...


Ce qualificatif d'obsolète est, par chance, non général : nombreux techniciens réseau se tiennent au courant et leurs connaissances restent toujours performantes, et toujours, quand ce sont EUX qui ont les commandes, les sites qu'ils gèrent sont performants et ne génèrent aucun bugue, ce qui évite de faire appel à eux à tout moment - ils ont donc du temps à consacrer à leur entretien des connaissances pour notre grande joie d'usager de la toile... A tous ceux-là : un grand merci pour leur excellent boulot et tous nos encouragements pour qu'ils puissent continuer à bien se tenir informés. Non, cet adjectif d'obsolète est pour ces techniciens réseau qui fanfaronnent souvent aussi sur les réseaux sociaux et qui estiment que ce qu'ils ont appris il y a quelques années, par exemple, est et resta toujours d'actualité (comme si l'informatique était un domaine statique, qui ne bougeait pas alors que c'est tout le contraire...). Bref, nous allons aborder, à cause d'eux, un souci que de plus en plus d'usagers de la toile rencontrent :
 
l'impossibilité d'afficher telle ou telle page sur la toile

Ces techniciens réseaux obsolètes ont l'habitude, quand l'usager se plaint, de lui conseiller de changer de navigateur quand il ne conseille pas une solution pire encore qui peut provoquer une incompatibilité logiciel chez certains (donc à éviter de conseiller à tous) ou qui peut aussi provoquer encore pire (oui, il peut y avoir pire encore qu'une "incompatibilité logiciel"), en ajoutant un navigateur afin d'afficher leur "gestion incompétente" de leur site - Remarquez : ils ne mettent jamais en doute leur compétence, mais ils accusent toujours l'incompétence des autres et malgré le nombre croissant d'usagers qui se plaignent... oui, quand vous ne parvenez pas à afficher une page, sachez que vous n'êtes pas la seule personne, d'autres avant vous ont eu ce problème et d'autres, après vous, auront le même problème et la réponse apportée par ce technicien incompétent sera toujours la même : "il faut changer de navigateur" ou bien aussi, une de leurs préférées, "changez vos paramètres de sécurité" en omettant d'ajouter : "A vos risques et périls" ;).
Bon. Après cette petite introduction visant à reconnaître un technicien réseau incompétent d'un technicien réseau compétent, abordons maintenant la cause majeure de votre impossibilité à afficher telle ou telle page qui vous encouragent à croire plus les "incompétents" que les "compétents".
Ils s'agit majoritairement des NPAPI... bizarrement j'entends déjà des "c'est quoi ça ?".
NPAPI est l'abréviation pour Netscape Plugin Application Programming Interface qui date de... Mathusalem ! certains se souviennent que ça date de Netscape 2 (pour info : Windows 98 utilisait déjà la version 9 de Netscape, donc la version 2 est plus ancienne encore - si quelqu'un se souvient de la date, merci de faire signe). Dans l'appellation anglaise, certains reconnaissent là le mot utilisé aussi en français plug-in (dont la traduction française est et doit rester "extension") qui permet (on va résumer ça comme ça afin de rester clair pour tout le monde) d'accroître les possibilités de notre navigateur.
Donc ces NPAPI sont des "extensions" créées sur de vieilles connaissances appelées à disparaître dans un milieu où les choses évoluent aussi rapidement car elles ne sont plus efficaces d'un point de vue : SÉCURITÉ & souvent trop lourdes ce qui rend moins performant les navigateurs. Justement... c'est ce que font les concepteurs de tous nos navigateurs après avoir averti sans cesse depuis plus d'une dizaine d'années (pour certains) avant abandon définitif - donc un technicien réseau qui n'a pas été "averti" et qui est passé à côté d'une telle information capitale est un technicien réseau qui A VOULU ne pas être averti (bref, un "incompétent" quoi...). Apprenez pour votre culture générale :
  • Microsoft a abandonné les NPAPI en même temps qu'Internet Explorer 11 (2013 pour les dernières mises à jour),
  • Google a abandonné les NPAPI quand Chrome a migré vers la version 37 (juillet 2014),
  • Mozilla a abandonné les NPAPI pour la grande majorité en 2016 et le NPAPI d'Abode Flashplayer en 2017... 
De ce fait seuls ceux qui ont un navigateur non à jour peuvent continuer d'utiliser les NPAPI (dont le concept a été abandonné par tous les concepteurs, le dernier étant Adobe qui en a abandonné les mises à jour de sécurité après celle du 9 mai 2017 - soit plus d'un an... sur la toile = DANGER), à ne pas conseiller pour la sécurité de vos clics ! Toutefois nous apprenons qu'il existe encore (et cela même dans notre propre administration française) des techniciens réseau dont l'incompétence encourage l'utilisation des versions obsolètes des navigateurs car ils refusent de maintenir leurs connaissances à niveau ! en plus, ces mêmes incompétents (quand on se plaint de ne pouvoir visionner telle ou telle page) ont le culot de nous faire répondre que nous avons mal paramétré notre navigateur parce que les postes de l'administration qu'ils gèrent (ils oublient de mentionner qu'ils sont sous IE11 et oublient que leur navigateur n'est plus à jour depuis 2013... cherchez l'erreur !) affichent correctement les pages incriminées... et quand on leur dit que dans une autre administration ils utilisent aussi la même visionneuse et que chez eux ça fonctionne sans le moindre problème, ils ont le culot de répondre que ce n'est pas la même version en ayant prétendu, le courriel précédent, qu'il faut que notre navigateur et Adobe Flashplayer soient à jour ;D... ce qui prouve bien encore leur niveau d'incompétence :D... j'ignore vous mais moi, quand on me fait une telle réponse, je ne peux pas m'empêcher de rétorquer quelque chose comme : "si ça fonctionne avec telle version, merci d'utiliser la même afin de permettre aux usagers d'Edge, de Chrome et de Firefox dont les navigateurs sont à jour, d'afficher les documents tout en permettant à ceux dont les navigateurs ne sont pas à jour de continuer à les afficher".
 
VIVE LES TECHNICIENS RÉSEAU INCOMPÉTENTS !
surtout quand ils travaillent pour l'administration française...

jeudi 9 juin 2016

France : la fabrique à pauves !

On nous dit que la France est réputée pour sa cuisine (qui devient tellement industrielle, même dans les grands restaurants, qu'elle en devient infecte : les industriels dans l'alimentaire tentent même de nous faire passer des vessies pour des lanternes - au propre comme au figuré). On nous dit que la France est réputée pour son système scolaire (c'est tellement vrai que lorsqu'on se présente, en tant que Français pour un job, il est conseillé d'avoir en poche une expérience professionnelle et/ou estudiantine extra-territoriale si on veut avoir une chance d'avoir le dit-poste, je devrais plutôt dire une chance pour être convoqué à un entretien d'embauche). On nous dit que le système social français est envié partout dans le monde (c'est si vrai qu'aucun pays étranger ne suit notre exemple). On nous dit que nous avons une des meilleures armées au monde (on devrait plutôt féliciter les dits-militaires de parvenir à se débrouiller et à tenter de protéger le sol français avec le peu de moyen mis à leur disposition et d'avoir assez d'intelligence pour passer outre les débilités permanentes qu'ils entendent plusieurs fois par jour parce qu'ils sont militaires et non pacifistes - bizarre... moi, tous les militaires que je connais et que j'ai rencontrés sont bien plus pacifistes que de nombreux pseudo-pacifistes qui se prétendent anti-militaristes). On nous dit que la France est un pays de liberté (on devrait plutôt affirmer que la France est une zone de non-droit où justement le droit d'être libre est bafoué par tous nos représentants législatifs, par tous les syndicats, par tous les partis politiques - surtout les extrémistes, par tous les lobbyistes qui veulent nous obliger à acheter à prix fort leurs produits, par tous les monopoles d'état qui empêche les Français de faire un choix, etc.). Bref, on nous affirme que la France est un beau pays dans lequel il fait bon vivre (ahhh... cette dolce vitae à la française... qu'est-ce que j'aimerais pouvoir la connaître ;)).

Pourtant il y a une chose que la France peut reconnaître et affirmer qu'elle est au premier rang européen (si ce n'est pas au premier rang mondial), c'est qu'elle s'y connaît pour fabriquer des pauvres à tour de bras ! Les législateurs français, n'ayant pas trouvé de solution afin d'accroître les richesses de la France (contrairement à leur porte-monnaie et à leurs biens personnels : oui, ceux sont les seuls riches, en France, et ils devraient payer l'ISF si, eux aussi, étaient soumis à l'impôt), inventent au quotidien de nouveaux procédés pour affaiblir, appauvrir toute la population française (et non, les idiots d’extrême-gauche / d'extrême-droite, ce n'est pas le patronat / les émigrés qui détiennent les richesses en France, mais bel et bien, les élus ! et plus ils ont une place haut placée dans l'administration et plus ils continuent à s'enrichir pendant que toute la population, y compris le patronat / les émigrés, s'appauvrissent).
Ces textes de lois, accroissant le pouvoir administratif parce qu'ils estiment que les Français sont stupides, idiots, débiles, cons et qu'alors aucun Français n'a les capacités intellectuelles de prendre en main son propre avenir, de décider s'il vaut mieux mourir, par exemple, en accrochant une ceinture ou non (pourtant, le résultat est presque le même quand, suite à un choc violent, la dite ceinture reste coincée : on crève attaché à son siège ou on risque de crever éjecter du tabernacle du véhicule), rendent l'avenir des Français de plus en plus précaire alors qu'ils tentent de nous faire croire qu'ils souhaitent un avenir meilleur à toute la population française... Cherchez l'erreur !

Puérils (il faut voir leur comportement lors des campagnes électorales et même hors parfois) ils estiment que nous sommes tous dans le même cas et que nous avons besoin d'être maternés. Résultat : nous sommes si maternés par des inaptes (car ils sont puérils) qu'il nous ait impossible d'agir correctement en foutant en l'air toutes leurs procédures aussi puériles et débiles qu'ils le sont car elles sont hors du temps et de la réalité !! et j'admire les fonctionnaires qui parviennent à garder leur sérieux quand ils nous vantent les bienfaits de ces dites-procédures en tentant de nous faire croire qu'elles ont été étudiées et faites pour notre bien à tous... oui... s'ils commençaient déjà par ne pas tenter de nous voler notre dernière pièce d'1 cent qui se trouve dans notre porte-monnaie, il y aurait moins besoin d'aides sociales (le hic est qu'ils se servent aussi dans ces caisses-là pour accroître le montant de leur bien personnel, alors pour que les nécessiteux puissent percevoir min. le montant d'1 RsA, il faut qu'ils aillent piquer tout l'argent de ceux qui ont la chance d'avoir un salaire mensuel - et comme il y en a de moins en moins et qu'il y a plus en plus de nécessiteux, résultat : il y a de nombreux nécessiteux qui ne touchent même pas le RsA !!! et qui doivent certainement vivre d'eau fraîche et d'amour, sans toit au-dessus de leur tête et sans argent à investir dans la recherche d'un travail - et c'est ceux-là que l'administration vient faire chier le plus, sans compter les attaques incessantes d'une certaine catégorie soi-disant "bien pensante" mais hyper conne !! alors que tout le monde laisse tranquille les réels profiteurs d'un tel système, qui ne sont pas ceux que le monde politique tente de nous faire croire qu'ils sont...).

mercredi 8 juin 2016

L'administration française et la lutte contre le chômage...

A nouveau, l'administration française met en danger la survie d'Aid'Ordi 10 en m'empêchant de prospecter dans de bonnes conditions - vous savez, celles qui font que la dite-prospection soit réussie et accroît le porte-feuille client ! à force, je devrai en avoir l'habitude : ça fait quasiment depuis la création d'Aid'Ordi 10 que l'administration et les législateurs (de par leurs lois idiotes successives et qui changent quasi tous les jours) me met des bâtons dans les roues ! alors, quand, en plus, on entend les imbéciles en tout genre des partis extrémistes, on se met à avoir envie, dès le matin, de prendre un fusil et de tirer sur les dits débiles qui polluent la France avec leurs stupidités en tout genre et leurs grèves de merde, suivies par des moutons imbéciles qu'on mène à l'abattoir et qui affaiblissent encore plus l'économie de la France !! comme si elle avait besoin de ça pour sombrer...

Oui, une minorité de Français qui ne sait pas utiliser son cerveau pour réfléchir mais qui utilise correctement leur bouche pour répéter les âneries qu'on veut leur fait gober ou la souris de leur PC pour transférer sur leur compte réseau les conneries des syndicats pro-assassins (entre autre, parce que les imbécilités de l'extrème-droite chez elle aussi, ça déborde un max), mène  des milliers et des milliers de Français directement à Pôle-Emploi ! sans parler des malades qui ne peuvent avoir de soins à cause de leur grèves absurdes et sans aucune raison qu'on leur ordonne de suivre ! la preuve qu'ils sont intelligents : ils ignorent pourquoi ils font grève et ils n'ont pas compris que leurs grèves, ce n'était pas pour améliorer leurs conditions de travail, mais pour améliorer les conditions de vie des dirigeants des syndicats, comme celles d'un certain Mélanchon que la justice française devrait poursuivre pour "appel au meurtre", par exemple, et prouver ainsi que la justice française fonctionne encore un peu dans ce pays dirigé par une bande de laxistes qui ne s'attaque jamais à la source des problèmes de la République française mais aux victimes... (c'est tellement plus simple d'accuser une victime plutôt que de la protéger et la défendre)... et puis c'est tellement plus simple aussi de ne pas résoudre les problèmes avant qu'ils ne s'aggravent et de laisser ceux qui viennent tenter de les résoudre après, une fois qu'il est déjà trop tard - ils montrent là leur exceptionnelle intelligence et leur puérilité excessive dictée par leur incompétence et leur grossière connerie (désolée mais il n'y a pas d'autre mot pour définir au mieux leur QI) !

Oui, Français, avec de tels compatriotes, nous ne sommes pas sortis de la merde !! et grâce à eux, ce n'est pas demain que le taux de chômage réel (c'est-à-dire le % non trafiqué pour propagande électorale et manipulation des foules) diminuera...

A MORT LA CONNERIE MADE IN FRANCE !!

mardi 17 mars 2015

Cour des comptes : Le recours par l’État aux conseils extérieurs

Rapport en ligne accessible à partir du lien suivant :
Format : pdf

Le 12 mars 2015 la Cour des comptes a enfin mis en ligne ce rapport dans lequel la pertinence des prestations externes à l'administration a été "épluchée"... la conclusion est digne de la gabegie habituelle dispensée par le gouvernement : il demande des conseils que nos impôts payent mais il n'en tient aucun compte...

Voilà un court résumé tiré du dit-rapport :

La Cour des compte a examiné à la demande de la commission des finances du Sénat, les conditions dans lesquelles l'Etat a recours à des conseils extérieurs [entendu au sens du présent rapport comme des services d'accompagnement ou le conseil à l'administration et non comme sous-traitance], c'est-à-dire les personnes qu'elles soient privées ou publiques, délivrant des prestations intellectuelles dans lesquelles la part de "conseil" est supérieure à celle de "service".

Si le recours à des conseils extérieurs ne constitue pas en lui-même un enjeu majeur de maîtrise des finances publiques, il révèle d'autres enjeux, plus qualificatifs et d'ordre stratégique, en matière de gestion des moyens de l'Etat, de définition et de mise en œuvre de ses politiques.

Malgré leur caractère stratégique, les dépenses de conseil extérieur ne font pas l'objet d'un suivi particulier, ce qui rend leur estimation délicate.

L'absence d'outils comptables satisfaisants et le défaut de pilotage centralisé au sein des ministères n'ont pas permis à la Cour de chiffrer de manière totalement exhaustive les prestations de conseil engagées par les administrations de l'Etat.
En effet, malgré leur caractère stratégique, les dépenses de conseil extérieur ne font pas l'objet d'un suivi étroit de la part des secrétaires généraux, des responsables de programme et des contrôleurs bugétaires et comptables ministériels, le plus souvent faute d'outils ou de procédures adaptés.

Ces dépenses sont d'une ampleur relativement limitée mais inégalement réparties entre les ministères et assez largement concentrées sur un nombre restreint de prestataires.

Les données transmises par les ministères, dont il est possible de considérer qu'elles donnent une image relativement fidèle des masses financières en jeu, conduisent à estimer les dépenses de conseil extérieur à au moins 150 M€ en moyenne par an entre 2011 et 2013. elles concernent un large champ d'intervention, souvent sur des fonctions stratégiques - voire régaliennes - de l'Etat, telles que les réformes d'organisation, les évaluations de politiques publiques ou de la défense de ses intérêts juridiques et financiers. elles concernent en effet l'aide à la décision, l'accompagnement des projets, l'expertise, l'influence et la gestion des ressources humaines.

Ces dépenses, inégalement réparties entres les différents départements ministériels, sont relativement concentrées sur un nombre limité de prestataires, les dix premiers cabinets de conseil représentant plus de 40% du volume total de facturation entre 2011 et 2013.

Répondant à des besoins multiples aux justifications inégalement pertinentes, le recours à des conseils extérieurs procède, en l'absence de réflexion préalable sur son opportunité et de doctrine transversale, d'une logique de recours au "cas par cas".

Il est justifié, lorsque l'administration ne dispose pas de compétences ou des informations utiles en son sein, mais il peut être, dans certains cas, plus contestable.

Le recours à des conseils extérieurs peut ainsi révéler ou entraîner la perte de certaines compétences internes et utiles à l'Etat, comme la Cour a pu le constater, notamment, dans le domaine du droit des contrats publics, de la rédaction de textes réglementaires ou de la gestion du patrimoine immobilier.

Plus contestable encore est l'utilisation des consultants comme cautions techniques des décisions d l'administration, parfois en doublons avec des avis internes, avec pour objectif ou conséquence une dilution des responsabilité des décideurs publics.

L'administration ne mobilise pas suffisamment, faute d'outils adaptés, les nombreuses compétences dont elle dispose en son sein.

L'arbitrage entre le recours à des compétences internes ou externes est trop rarement exercé. De même, la question de la complémentarité du conseil extérieur et de l'administration n'est pas nécessairement traitée par les commanditaires. Dans certains cas, la décision de recourir à des prestations répond à des motifs "capacitaires", pour pallier le manque d'effectif qualifié ou les rigidités qui s'attachent au recrutement d'agents contractuels présentant un profil spécifique. Elle répond dès lors à une logique de sous-traitance plus que d'accompagnement. Dans de tels cas, l'administration doit impérativement se prémunir contre tout risque de requalification de ces interventions en prêt de main d’œuvre illicite.
La disponibilité de compétences internes, notamment dans les corps de contrôle et d'inspection de l'Etat, n'est pas systématiquement prise en compte au moment de la décision de recourir à des prestataires. Sans négliger les spécificités de ces ressources internes qui ne les rendent pas toujours substituables à des conseils extérieurs, la Cour a relevé des exemples probants de missions de conseil interne menées par des agents de l'Etat ou ses opérateurs, conjointement ou non avec des consultants. Une mobilisation plus importante de ces compétences internes requiert la mise en place d'outils permettant d'identifier et de recenser les expertises disponibles au sein des services de l'Etat et d'en comparer la performance, notamment en termes de coût, avec l'intervention d'un prestataire extérieur.

Malgré le caractère à la fois particulier et sensible des prestations de conseil, l'administration n'a pas développé de savoir-faire spécifique en matière d'achat de prestations intellectuelles.

Alors même que l'administration fait appel de longue date à des conseils extérieurs, l'achat de ce genre particulier de prestations manque encore de professionnalisme.
En dépit de l'existence des responsables ministériels des achats et de la création en 2009 du service des achats de l'Etat, la fonction achat, éclatée entre de multiples services prescripteurs, n'est pas suffisamment structurée au niveau ministériel et au niveau interministériel, ce qui ne favorise pas la programmation des besoins et leur mutualisation.

En dehors des cas de non-respect des obligations de publicité et de mise en concurrence relevés par la Cour, le droit de la commande publique n'est pas toujours utilisé à bon escient eu égard à la spécificité des services achetés. Les marchés à bons de commande, fréquemment utilisés car ils permettent d'alléger les procédures, ne sont pas toujours adaptés pour des prestations nécessitant du "sur mesure" et présentent des risques de dérive budgétaire. Les solutions juridiques qui permettent d'échanger avec les candidats potentiels pour mieux définir le besoin de l'administration devraient être plus largement exploitées afin de permettre une meilleure adéquation des offres aux besoins.

Il existe des marges d'efficience non négligeables, dans la définition du besoin et dans la tarification des prestations.

Si les conditions économiques dans lesquelles l'Etat recourt à des prestations de conseil se révèlent dans l'ensemble satisfaisantes, notamment au regard des clients du secteur privé, leurs modalités d'achat mériteraient d'être mieux encadrées. Malgré l'existence de bonnes pratiques relevées par la Cour, la définition préalable des besoins de l'administration demeure en règle générale incomplète et se traduit par une description imprécise, dans les cahiers des charges, de la prestations attendue, de ses objectifs et de ses indicateurs de résultat.
L'analyse des conditions tarifaires d'une sélection d'opérations n'a pas montré de défaillance majeure dans la maîtrise de la tarification des prestations. Toutefois, l'utilisation intensive par l'administration d'instruments contractuels tels que les marchés à bons de commande sans minimum ni maximum ou, dans le domaine de la communication, des marchés dits "boite à outils", fait peser un risque de non-maîtrise de la dépense finale. De même, la complexité des modes de tarification, en particulier le recours de plus en plus fréquent aux "unités d’œuvre", si elle n'a pas conduit à une dérive avérée des coûts unitaires, la quasi-absence d'utilisation des tarifications à la performance a sans doute privé l'Etat d'un levier de pilotage opérationnel et financier des interventions des consultants.

Des marges de progrès existent également pour sensibiliser à la fois les prestataires et les commanditaires aux questions de déontologie et de prévention des conflits d'intérêts.

Les dispositions législatives et réglementaires permettant de prévenir les conflits d'intérêts mériteraient d'être renforcées. Les risques déontologiques liés à l'intervention de conseils extérieurs peuvent prendre deux formes : d'une part, la participation d'anciens agents du secteur public à des missions dans leurs anciennes administrations ; d'autre part, l'assistance apportée par des conseils concomitamment à l'Etat et à des parties en négociation ou en relation contractuelle avec ce dernier.

S'il existe des "chartes de déontologie", sans véritable force juridique, établies par quelques rares administrations, elles ne comportent aucune disposition permettant d'encadrer les relatins des services avec les fournisseurs. Ainsi, à l'exception des avis rendus, de manière non systématique, par la commission de déontologie, il n'existe aucune référence commune à l'ensemble des administrations en matière d'encadrement des départs d'agents publics dans le secteur privé et, en particulier, dans les métier du conseil. La portée des avis de la commission pâtit de l'impossibilité d'en vérifier le respect ultérieur et d'en faire assurer la bonne application. Le projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires devrait apporter, s'il était adopté, des renforcements bienvenus.

S'agissant des conflits d'intérêts impliquant les prestataires de conseil, des clauses spécifiques devraient être systématiquement incluses dans les cahiers des charges des marchés. A cette fin, une disposition pourrait être inscrite dans le droit positif à l'occasion de la transposition, en droit national, d'ici avril 2016, des deux directives européennes relatives à la passation des marchés publics.

Une fois engagée, parfois dans des chantiers qui se situent au coeur de l'action de l'Etat, l'action des consultants n'est pas suffisamment encadrée par l'administration.

Comme la définition du besoin initial, le pilotage des missions de conseil par l'administration doit être mieux formalisé et s'accompagner de la mise en place d'outils adaptés. Face à des sociétés de conseil très hiérarchisées, dotées de procédures et de méthodes d'intervention éprouvées et ayant, pour certaines, un accès privilégié aux plus hauts échelons décisionnels de l'Etat, la plupart des administrations peinent à s'organiser pour assurer un pilotage efficace de leurs consultants. La carence en personnels d'encadrement formés au pilotage de projets et de prestataires ne permet pas de désigner systématiquement des interlocuteurs référents pour piloter les intervenants extérieurs, tandis que l'inégale implication des échelons de direction créée une dissymétrie face à la présence de consultants expérimentés.

De même, l'utilisation des leviers contractuels de pilotage des prestataires, notamment des sanctions financières, demeure très limitée. Enfin, au plan budgétaire et comptable, la programmation et le suivi des décaissements sont encore trop souvent insuffisants. Les graves défaillances relevées par la Cour dans la conduite de la mise en place de l'opérateur national de paye (ONP) ont montré les lourdes conséquences opérationnelles et budgétaires d'un pilotage insuffisamment professionnalisé.

Parmi les bonnes pratiques de pilotage, doit être signalée l'expérience menée par la direction générale de la modernisation de l'Etat, poursuivie par le secrétariat général pour la modernisation de l'action publique, fondée sur une forte mutualisation des marchés de conseil et la mise en place d'une équipe chargée d'accompagner l'ensemble des étapes de l'intervention des consultants. La mise à disposition, par le service des achats de l'Etat, d'une "boite à outils" pour faciliter les achats de prestations de conseil mériterait d'être plus largement diffusée et utilisée par les administrations.

Enfin, les prestations de conseil sont insuffisamment évaluées par leurs bénéficiaires qui ne se mettent pas en condition d'utiliser au mieux les résultats et d'assimiler les nouveaux savoir-faire.

L'impact final des interventions des conseils extérieurs est très rarement évalué, faute de définition ex ante d'indicateur de résultat, de l'existence d'outils de suivi des prestations (rapports d'étape, tableaux de bord, etc.) et d'une procédure formalisée et systématique d'évaluation des prestations au moment de leur livraison ou quelque temps après. La Cour a relevé dans son enquête quelques exemples de missions ayant produit des résultats insuffisants, conséquence le plus souvent d'une mauvaise compréhension de l'objectif de la mission par les consultants ou de l'inadéquation des équipes mises à disposition. D'autres facteurs indépendants de la qualité des prestataires peuvent affecter l'efficacité des missions de conseil, comme par exemple des réorientations ou des arbitrages contradictoires en cours de mission ou l'urgence de la commande et la brièveté des délais impartis.

Le transfert de compétences au bénéfice des équipes internes de l'administration constitue pour la Cour l'un des enjeux majeurs des missions de conseil. Pour autant, hormis quelques expériences probantes, ce processus est rarement organisé et mis en œuvre, faute d'avoir été prévu ab initio dans le marché de la prestation. L'identification d'un lot spécifique, dans les marchés qui le justifient, dédié aux modalités du transfert de compétence permettrait de remédier à cette situation. Les services de l'Etat ne disposent pas de procédures ou d'outils intelligents de "capitalisation" (bases de données) permettant de garder mémoire des travaux fournis par des conseils extérieurs, dont certains pourraient être réutilisés par d'autres administrations. Enfin, la forte présence des consultants dans certaines administrations, jointe à une rotation rapide de l'encadrement, fait peser un risque de perte de mémoire portant sur certaines missions centrales de l'Etat.

Dans la continuité du décret du 24 juillet 2014 qui confie aux secrétaires généraux des ministères une responsabilité renforcée en matière de modernisation des pratiques administratives et de pilotage des achats et des marchés, l'élaboration d'une doctrine sur le bon usage des conseils extérieurs devrait leur être confiée, sous l'égide du secrétaire général du Gouvernement.

Source : Rapport de la Cour des Comptes
(Chapitre "Résumé", page 7 à 11)