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mardi 25 février 2020

Union Européenne : Le budget à long terme

Comme nous le rappelle le Président du Parlement Européen dans son allocution du 20 février 2020, il faut se mettre d'accord sur le prochain budget à long terme (pour la définition, lire : Qu'est-ce que le budget à long terme de l'Union Européenne) qui couvrira la période 2021 - 2027 :


En rappelant aussi les enjeux auxquels l'Union Européenne doit faire face il souligne que le Parlement n'acceptera que les projets permettant de mettre en place les outils pour l'avenir de l'Europe.

Toutefois, pouvons-nous estimer pouvoir empêcher le réchauffement climatique ? alors que nous en ignorons encore totalement les causes exactes, malgré ce qu'en dit la propagande de tous ces pseudo politico-écologistes ? Ce budget que propose Green Deal est-il élaboré pour réellement le bien de Mère Nature et non uniquement pour le bien de leurs portefeuilles, à ceux qui entretiennent les mensonges sur les questions environnementales ?

Que le Parlement Européen fournisse le budget aux chercheurs pour étudier les véritables causes du réchauffement climatique avant de vouloir imposer quoi que ce soit à tous les Européens pour suivre la "mode" du moment ! Le programme du 0 carbone = caca-bouillasse des politico-arnaqueurs à l'écologie. Est-ce plus clair en disant ainsi ? je l'espère... car nombreux sont ceux qui en ont marre de tous ces arnaqueurs à l'écologie dont les décisions / projets font plus de mal à Mère Nature que du bien.

samedi 15 février 2020

Rapport de la Cour des Comptes : L'Institut national du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (Intefp)

Rapport accessible via le site de la Cours des Comptes :


"Il y a quelque chose de pourri dans le Royaume du Danemark" (Hamlet). Dans cette citation de Shakespeare, nous pourrions remplacer "Danemark" par "France" en ce qui concerne l'Intefp. En effet, cet institut semble n'avoir tenu aucun compte des observations qu'il a reçues en 2012, résultat, la situation a empiré... et maintenant, la Cour des Compte suggère une "refondation sur tous les plans" ! et devinez qui nous retrouvons parmi les accusés ;) ! "Le comité restreint de six membres, émanation du conseil d’administration, n’a jamais pu être constitué du fait de l’opposition des cinq organisations syndicales à n’y désigner que deux délégués en leur sein." Oui, grâce aux mêmes, encore de l'argent de nos impôts qui a été jeté par la fenêtre durant toutes ces années... Quand est-ce que les syndicats vont arrêter leurs bêtises, vont être apolitiques, vont cesser d'agir à l'encontre des intérêts de toute la population active ?

Ce rapport nous apprend aussi qu'à 2 reprises (entre "le 6 février et le 8 juillet 2015, puis entre le 1er juin 2018 et le 19 avril 2019") "le conseil d’administration a été mis en sommeil, du fait de l’absence de désignation de membres ou de président" ! nous ne nous étonnons donc pas que cet institut parte à vau-l'eau...

... et dire qu'il va falloir dépenser encore de l'argent pour remettre de l'ordre dans tout ce b...-là ! comme si nous n'avions pas de dépenses plus importantes et plus urgentes que de payer à cause d'incapables (à qui nous devrions plutôt envoyer la facture !)...

vendredi 14 février 2020

ECB : Bulletin financier de janvier 2020


Accessible seulement en anglais en cliquant ici

Oui... c'est énervant qu'il faille toujours comprendre la langue de Shakespeare alors que nous consultons un site pour les Européens qui parlent dans 26 langues différentes et qui ne maîtrisent pas forcément l'anglais, surtout que les English ont quitté l'U.E... mais bon, à décharge, traduire au-delà de 3 langues, c'est fastidieux, ça occupe de la place sur les serveurs et "c'est mauvais pour la planète" (demandez aux pseudo-écologistes ;D)...

Bon, tout le contenu peut se résumer en cette citation : "Euro area real GDP increased by 0.3%, quarter on quarter, in the third quarter of 2019, following growth of 0.2% in the second quarter" (traduction : le PIB de la zone Euro a augmenté de 0,3% par rapport au 3e trimestre 2019, qui lui-même avait augmenté de 0,2% par rapport au 2nd trimestre 2019), tout le restant, pour ceux qui ne sont pas intéressés par les détails, est du "blabla économique et financier", pourtant l'analyse est très intéressante à lire et évite de faire des erreurs quant à en connaître les causes exactes (certains tentant de prétendre que c'est leur pays, seul, qui apporte cet accroissement économique à l'Union Européenne ;)... mais comme ce n'est pas en France que ça se dit... faisons un article court pour aujourd'hui car hier, avec les textes du projet de la réforme, vous en avez déjà eu pas mal à lire ;)...).

lundi 11 novembre 2019

La CGT : ses finances...

Depuis de nombreuses années je me demandais où pouvait aller tout cet argent que pique la CGT à ses cotisants et à l’Etat… mais ne sachant où chercher, surtout quand les syndicats ont la fâcheuse habitude de se diviser en un nombre de cellules indépendantes financièrement, cela en était resté là jusqu’à ce qu’on me signale que tous les syndicats avaient l’obligation de déposer l’audit de leur bilan comptable sur le site du Journal Officiel afin que celui-ci, par souci de « transparence », puisse être consultable (merci aux législateurs qui ont voté pour : ça, c’est une excellente loi mais elle aurait quand-même été mieux si vous les aviez obligés à présenter un audit par syndicat au lieu de les avoir autorisé à faire leur petite magouille financière en les laissant multiplié les bilans comptables)… je suis donc allée y faire mon petit tour et, comme je m’y attendais, il n’y avait pas 1 seul et unique audit pour toute la CGT mais un nombre… mais un nombre… bref, lequel choisir ? J’ai donc tiré au sort et opté pour :


où travaillent à temps complet 6 personnes :

et qui montre un résultat négatif (= déficit, = pertes financières) :

Eh bien regardons cela d’un peu plus près ;)…


D’abord, d’où provient le financement ? Comme nous l’indique le tableau suivant, il provient surtout des cotisations (cette branche seule perçoit plus de 2 millions d’Euro) et de subventions (nos impôts) :



J’imagine que par « autres produits » on appelle là : la part que l’employeur doit donner aux syndicats ? donc : l’État, donc, à nouveau, nos impôts… ce qui fait que cette branche seule de la CGT, en 2018, a soutiré des caisses de l’État, donc de nos poches, un total de 191.264 + 160.312 = 351.576 €.
Produits financiers perçus : Attention ! ça s'appelle "fruit du capitalisme" ;) ! Ce n'est pas interdit par chez vous, donc ? mdrr ! Ceci dit, si avec un tel apport dans l'année la CGT ne dégage seulement que cette petite somme = il vaut mieux ne jamais confier un porte-monnaie à la CGT ! (oui, si la CGT avait placé ses revenus sur un livret d'épargne, par exemple, la somme inscrite sur la ligne Produits financiers perçus aurait été bien plus importante ;)... mais bon, là, c'est du méchant capitalisme contre lequel, soi-disant, ils luttent mdrrr !!)

Bon… maintenant que nous avons vu ce qui compose l’actif (= la colonne « crédit » de votre compte bancaire), regardons le passif (= la colonne « débit » de votre compte bancaire). Comment se fait-il que la CGT montre un déficit ? ;)… Regardons un peu mieux, les lignes qui entrent dans la soustraction… par exemple : ce qui touche au salaire des 6 camarades travailleurs !



où il apparaît que le salaire moyen brut (1re colonne concerne celui pour 2018, l'autre concernant celui de 2017 et +... allez comprendre ce que la CGT veut dire par là ;)... où l'on tenterait de nous faire croire que la CGT a fait baisser les exigences salariales de leur personnel ???) est de 3.305,92 € / mois (les charges sociales à la charge de l'employeur les concernant étant sur la ligne de dessous (là aussi il doit y avoir une erreur de calcul ?), il s’agit là bien de ce qui apparaît sur leur fiche de paye (= le salaire brut), sans aucune soustraction des charges salariales payées par l’employeur (donc montant non à diviser, pour arrondir, par +/- 2). Wow ! on est extrêmement bien payés chez la CGT ! quand la CGT paie et déclare les salaires ;))…

Regardons maintenant un peu plus en détail les charges :



elles ne vous semblent pas « étranges » à vous ??? à moi, oui, car quand je fais l’addition des dites charges et que je regarde ce que la CGT a inscrit dans son bilan comptable, je ne tombe pas du tout sur les mêmes chiffres… quels chiffres sont les bons ??? ceux de la CGT ou ceux de l’audit ?

Ceci n’est que pour une branche seule… maintenant vous pouvez évaluer et conclure ce que la CGT planque comme sou aussi dans les autres branches…

Bref, la CGT en fait quoi, de cette caisse noire ?? et à combien se monte-t-elle exactement après toutes ces années ???

vendredi 23 mars 2018

Question qui fâche : L'Attribution des subventions...

Une subvention, qu'est-ce que c'est (ou plutôt, dans la bouche du Français moyen, qu'est-ce qu'une subvention devrait être) ? Un petit tour sur le site ATILF (le Trésor de la Langue Française Informatisé) (et non, ce n'est pas sur Wikibidule qu'on peut y trouver une source fiable de la langue française - d'ailleurs j'ai paramétré mon navigateur pour que les propositions de ce site n'apparaissent pas "en favori", et malgré tous mes paramétrages pour l'empêcher d'apparaître sur mon écran, il persiste !! plus collant que Wikitruc, je crois qu'il n'y a pas !!), car dans le dictionnaire en ligne de l'Académie française nos Académiciens (responsables officiels de la langue française, comme l'indiquent leurs statuts - une chance qu'ils existent !! parce que s'ils n'étaient pas là, la culture française ne vaudrait absolument plus rien car tout le monde ferait du n'importe quoi !! pour preuve : certains instituteurs qui veulent imposer leurs idéaux politiques personnels à nos bouts de chou en voulant leur enseigner, un exemple parmi de nombreux autres, l'écriture inclusive qui ne respecte nullement notre langue et son histoire, au lieu de leur enseigner le respect et l'amour de la culture française !! Ces instituteurs/trices devraient être interdits d'enseigner dans les écoles de la république !! car ils ne respectent nullement les concepts fondamentaux de la France et ils font de la propagande politique et non de l'enseignement !!) n'en sont pas encore à la lettre "S" (pour la mise en ligne), et nous lisons (dans le sens premier) :
Aide financière accordée à une personne à titre de secours. Synon. don, secours. Elle venait de huit en huit jours à notre table pour toucher sa subvention (GIDE, Journal, 1915, p. 525). Il fut, quant à elle, discret, espérant, comme ses pareils, quelques petites subventions supplémentaires de temps à autre (L. DAUDET, Brév. journ., 1936, p. 166).
et dans le "sens" moderne (tel qu'on le définit aujourd'hui), nous lisons :
Somme d'argent que l'État, une collectivité locale ou un organisme privé accorde à un groupement, une association, une entreprise ou une personne pour favoriser le développement d'activités d'intérêt général.
ou, pour les puritains en langage économique et financier qui veulent distinguer plusieurs sortes de subventions :
- Subvention économique, p. ell., subvention. Somme versée par l'État à des producteurs ou vendeurs de certains biens relevant du secteur public ou privé, afin de permettre un abaissement artificiel des prix de vente ou de revient. L'État devra imputer à son propre budget et rembourser à la société nationale la différence résultant de la baisse imposée. Autrement dit, l'intervention de l'État se traduira par ce qu'on appelle « une subvention économique » (PINEAU, S.N.C.F. et transp., 1950, p. 155). Une fraction de la production est écoulée à un taux qui compense les pertes enregistrées sur les contingents exportés. L'octroi de subventions à l'exportation reste la méthode la plus communément employée. Les subventions peuvent être consenties directement aux éleveurs, mais c'est l'exception (WOLKOWITSCH, Élev., 1966, p. 195).
- Subvention d'équilibre. Subvention accordée par l'État ou une collectivité locale pour combler les pertes d'un organisme ou d'une entreprise. [Le Ministère de] l'Intérieur est leur correspondant essentiellement pour les subventions d'équilibre, les adductions d'eau et l'assainissement en milieu urbain (BELORGEY, Gouvern. et admin. Fr., 1967, p. 267).
- Subvention d'exploitation, de fonctionnement. Subvention accordée par l'État ou une collectivité locale, destinée à compenser certaines charges ou insuffisances de recette. Le ministre des finances et des affaires économiques est autorisé à accorder, sur proposition des préfets et des inspecteurs généraux de l'économie nationale, des subventions de fonctionnement aux comités régionaux d'expansion économique agréés (Amén. terr., 1964, p. 57).
- Subvention d'équipement. Subvention accordée par l'État ou une collectivité locale, destinée au financement des investissements. Les subventions qu'elles soient d'équipement ou de fonctionnement ont le plus souvent le caractère de libéralités; elles sont toutefois le plus souvent assorties de contreparties (D. CECCALDI, Les Instit. sanitaires et soc., 1952, p. 18).
Comme vous le constatez, nul part il est dit qu'une subvention est accordée "à vie". Parfois, en économie, il faut mieux savoir dire "Stop !" et cela pas toujours aux mêmes, surtout quand ils ne demandent pas de subventions mais demandent qu'on arrête de leur mettre des bâtons dans les roues avec une législation de plus en plus absurde car de plus en plus orientée depuis les années 80 vers une "économie de type socialiste" où l'Etat veut intervenir partout pour empêcher toute initiative de "libre entreprise" afin que l'économie française frustrée par toutes ces longues décennies ne puisse redémarrer sur de BONNES BASES SOLIDES et ainsi n'avoir nul besoin de subvention accordée (comme cela se fait depuis de trop nombreuses années) sans la moindre surveillance de la destination des sommes allouées (voir la SNCF, Air France, Port de Marseille, je crois aussi qu'on peut jeter un œil tout autant édifiant sur le Port du Havre qu'un certain syndicat se charge de faire couler actuellement... oui, après Marseille, le Havre ;)... oh qu'ils sont gentils, à la CGT...), sans avoir la moindre compétence concernant les bilans comptables (que le fonctionnaire qui accorde la subvention ne comprend nullement et, donc, fatalement, ignore si le dit-bilan est truqué ou non). Et c'est sans parler des groupes qui demandent des subventions à leur mairie pour aller manger au restaurant (les cotisations ayant été plus importantes que prévues et comme pour pouvoir avoir droit à une subvention l'année suivante il faut que la caisse soit vide... ben... à la fin de l'année, on la vide ;)... Cherchez l'erreur !) Oui, en France, l'attribution des subventions se renouvelle automatiquement ;) ! si une association, un groupe n'en demande pas une année parce qu'il se subventionne de lui-même via les cotisants, ce sera tellement la croix et la bannière pour en percevoir une exceptionnellement, qu'il est plus simple de s'arranger pour en demander une tous les ans ;)... ahhh ! que c'est beau en France, le système d'attribution des subventions... ça se voit que l'argent ne sort jamais des poches de ceux qui les attribuent... mais des nôtres, nous, les contribuables français ;)...

Et je ne parle pas de ces subventions que nos élus sont obligés d'attribuer ;)... parce que l'argent est strictement réservé pour la case "subvention" ! alors que les dits-élus auraient plus besoin de cet argent pour la case "urbanisme et son infrastructure", pour la case "santé", pour la case "aides à domicile", pour la case "culture", etc. de leur zone... cherchez l'erreur là aussi !

Oui, là aussi il y a une importante cagnotte à faire pour rembourser nos dettes avant qu'elles ne transforment tous les Français, présents et futurs, en esclaves consentants (par obligation) de nos créanciers...

N'est jamais maître chez lui celui qui a des dettes,
surtout quand il ne peut pas les rembourser... ou qu'il ne le veut pas...

dimanche 3 septembre 2017

USA : la dette publique est-elle encore remboursable ?


Le 29 août 2017 le montant de la dette des USA s’élevait à :

19.844.817.037.769,13 US$


et pour mieux visualiser la vitesse à laquelle elle grimpe minute par minute :


« New Debt in US-$ Live » : augmentation en direct du montant de la dette entre le moment où l’on se connecte et celui où l’on regarde ce montant.
« Debt Per Person in US-Dollar » : Montant de la dette / habitant en US $
« Debt Clock in US-$ » montre le montant actuel de la dette en US$


Cette dette représente aujourd’hui plus de 100 % du PIB… ce taux fatal des 100 % ayant été atteint en 2012...



Détails concernant cette dette (Attention, vu l’énormité des sommes, les chiffres ont été divisés par 106 (soit par 100.000)), format pdf :


Et la situation économique américaine est telle, aujourd’hui, qu’on explique aux enfants ce qu’est la « dette » tout en les encourageant d’envoyer de l’argent pour la diminuer :



Donc, la dette dépassant les possibilités de remboursement, les créanciers des USA peuvent-ils espérer pouvoir revoir la couleur de leur argent ?

Comme le commerce et l'industrie ne peuvent pas rembourser cette dette, regardons alors les réserves en or du gouvernement américain où l’on nous indique que leur réserve en or sont de :

261.498.926,23 onces (soit un équivalent financier de 11.041.059.957,46 US$)
Source : Fiscal Treasury, rapport du 30 juin 2017


Cette réserve d’or peut-elle aider à garantir le remboursement de la dette ? Pour cela regardons l’état de cette réserve le 30 juin 2016 où la réserve est identique ; puis celle du 30 juin 2015 pour laquelle il n’y a pas de fluctuation de noter (il n’y a pas plus, pas moins d’or dans les coffres du gouvernement américain)… regardons alors celle du 30 juin 2012 : aucun changement. Depuis 2012 le gouvernement américain semble ne pas avoir touché à ses réserves… les réserves d’or peuvent alors garantir les emprunts américains… une chance pour eux ;)... mais pour combien de temps encore ???


Pourtant, est-elle un exemple à suivre ?

Certainement pas, car la valeur de l’once d’or est la valeur que nous acceptons de donner à ce minéral. Si demain nous décidons de ne plus qualifier l’or de métal précieux mais de simple poudre jaune (comme il l’était chez les Amérindiens), la valeur financière de tout ce stock sera équivalent à 0 US$… et là…

mardi 9 mai 2017

En passant par le secteur financier et bancaire...

Bon, qu'Emmanuel Macron profite bien de ce qui va suivre car ce sera certainement l'unique fois où ma plume prendra sa défense pour tenter de raisonner ces imbéciles qui s'estiment être intelligents alors qu'ils sont à l'opposé de l'intelligence - vu qu'ils gobent tout ce qu'on leur dit et sont manipulables à souhait...

Oui, il faut être con et même plus que con pour donner le titre de banquier à une personne qui, dans son cursus professionnel de plusieurs années, a travaillé quelques mois dans une banque...

Un banquier, qu'est-ce que c'est ? pouvons-nous dire que tous les employés dans les banques (j'espère pour eux qu'il n'y en a aucun qui vote pour les partis de gauche, vu qu'il est apparemment interdit de travailler dans une banque et de partager les idéaux politiques des partisans de la gauche...) sont banquiers ?
Ben... d'après les imbéciles : OUI ! et inutile, selon eux, d'y faire toute sa carrière professionnelle, quelques mois suffisent pour récolter ce titre à vie (dont ils estiment que le porteur devrait avoir honte).
Ces imbéciles nous prouvent là leur manque totale de connaissance basique du fonctionnement d'une société, même dite "moderne". Oui, leur connaissance en leur propre pays, en leur propre civilisation, en leur propre culture est ici : INEXISTANTE !! Ils ignorent que des banquiers, il y en a toujours eu - même quand nos ancêtres vivaient dans des huttes faites de peau de bête dans la Préhistoire (même dans les pays dont le système économique est communiste il y a des banquiers)... bon, dans la Préhistoire on ne les appelait pas ainsi, mais l'ancêtre du banquier existait déjà, même lors des trocs !!!
Une civilisation, pour grandir, a besoin d'effectuer des échanges de richesses (regroupant les idées, les individus, la monnaie, les produits...) car si elle ne le fait pas : elle périclite et disparaît. L'échange concernant la monnaie a toujours été fait par des banquiers (qu'on nommait, dans un temps très très lointain : commerçant), dont c'est le rôle (on ne va tout de même pas demander à Tartanpion, licencié ès-connerie, de discuter avec Renard pour un échange d'une monnaie contre une autre de façon équitable parce que vous voulez supprimer tous les banquiers, non ? ou alors vous êtes plus cons que je ne le pense.)

J'ai entendu dire que Macron va vendre la France aux banques... Ca veut dire quoi, cette autre débilité profonde ???
Les banques sont nos partenaires. Ce n'est nullement leur intérêt d'être autre chose que nos partenaires ; comme ce n'est nullement leur intérêt de vouloir assassiner le peuple français ! Les assassins du peuple français, c'est VOUS, les CONS qui voulez que les banquiers disparaissent !!! VOUS, les CONS, qui ne comprenez pas que nous avons besoin des plus riches que nous, des connaissances économiques et financières des banquiers, des actionnaires !! parce que ce n'est sûrement pas VOUS, avec vos idées à la con et vos 2 sous 3/4 que vous gagnerez par mois une fois que vous vous serez débarrassé de tous les plus riches que vous, qui œuvrerez pour l'épanouissement de la France dans le monde !! qui œuvrerez pour aider les plus démunis que vous laisserez crever s'ils ne partagent pas vos idées à la con !! TOUT AU CONTRAIRE !! VOUS, VOUS VOULEZ LE DECLIN DE LA FRANCE !!! D'ailleurs il suffit d'écouter vos âneries et vos réactions face à l'une des vôtres quand elle vous communique son désaccord pour apprendre que vous ne voulez nullement le bien de tous les Français, mais le vôtre, uniquement le vôtre !! et encore, quand vous constaterez le résultat obtenu, pas sûre que le dit-résultat vous satisfasse ;)... Oui, c'est bien parmi les plus acharnés d'entre vous que j'ai constaté, à nouveau, que vous envoyiez balader une des vôtres (certainement tout autant acharnée que vous dans la lutte contre les plus riches qu'elle) qui émettait quelques objections à votre décision de groupe obligeant vos troupes à s'abstenir lors du dernier tour du scrutin. Et vous prétendez que vous aimez la France et la démocratie ;)... De qui vous moquez-vous ? de vous-mêmes ?

Pendant toute cette campagne, j'ai entendu et laisser dire (parce qu'Emmanuel Macron n'a jamais été mon choix : tout au contraire) qu'il représentait la finance et la banque... et cela, non pas comme étant un avantage, une valeur ajoutée, mais comme étant une plaie dont il devrait se guérir... là aussi, j'aimerais qu'on m'explique ces propos stupides... parce que j'ai beau lire et relire le programme électoral d'Emmanuel Macron, je n'y vois rien qui le désigne comme représentant unique de la finance et des banques... y aurait-il donc des petits caractères cachés dans un coin que je n'aurais pas vus ?? Dans ce cas, merci de prévenir pour que je change de lunettes !
Tout candidat se présentant à la Présidentielle aura parmi ses interlocuteurs qui deviendront privilégiés dès le jour même de son investiture, les représentants de tous les secteurs économiques (banques compris) afin de pouvoir évaluer correctement la situation économique, financière et sociale de la Nation... donc, oui, à partir du jour où il commencera à occuper le siège de Président de la République il sera AUSSI représentant des finances et de banques françaises... donc, là, moi avoir des difficultés à comprendre... vous prétendez que le secteur financier et bancaire français n'est pas français ?!?!?!?!??? C'est ça que vous voulez dire ? Etonnée je suis... naïvement je pensais que dans notre économie il y avait aussi un secteur financier et bancaire... mais bon, comme nombreux de mes compatriotes estiment que ça ne se fait pas, je dois donc rêver ou me trouver sur une autre planète... mais alors, j'suis déçue, pour tant faire être sur une autre planète, je la voudrais moins peuplée et moins polluée ;) !!!

mercredi 22 février 2017

Euro et les prix

J'en ai marre de certaines personnes qui estiment que les hausses des prix proviennent de l'Euro et qui croyent dur comme fer que si nous utilisions des Francs à la place des Euro les prix resteraient tels qu'ils étaient en 2000 !! Quand cesseront-ils de dire de telles inepties et apprendre que les unités monétaires ne sont nullement responsables des montants qu'on indique devant elles ? Affirmer une telle idiotie est autant stupide que de dire qu'1 mètre est différent de 100 centimètres !!

Les prix augmentent... pourquoi ?

Loi du marché oblige que j'ai expliqué déjà dans un article paru le 1er mai 2012 intitulé : Economie : Calcul du Prix de Vente. Auquel loi du marché il faut ajouter l'inaptitude de certains consommateurs à juger la valeur d'une marchandise et de l'argent lors des différentes études de marché commandées par les entreprises...

Auquel vous rajoutez aussi le fait que nombreux commerçants, lors du passage à l'Euro en ont profité pour spolier leurs clients... et que les mêmes seront ravis de pouvoir le faire à nouveau si, par bêtise, nous revenons aux Francs !

Alors, merci d'arrêter d'affirmer de telles âneries en estimant que vous prouvez là votre intelligence et votre compréhension du monde dans lequel vous vivez ! En réalité, vous prouvez que vous êtes que des idiots qui acceptent, sans broncher, qu'on puisse vous tromper, vous leurrer, vous prendre pour des cons !

vendredi 6 mai 2016

Finance de la France en danger : Abus beaucoup trop nombreux du PS

L'avenir de la France est mise de plus en plus en danger ! Le PS s'achète des votes pour gagner les prochaines élections présidentielles auprès de Français facilement corruptibles ! car qui, mis à part des personnes corrompues, voleuses, etc., peut accepter de vendre son bulletin de vote à un parti tel, qu'il utilise les deniers de la nation comme s'il s'agissait de leurs porte-monnaies personnels ? Dernièrement un membre du PS, âgé de plus de 70 ans, n'ayant pas été retenu pour un poste d'élu dans la Région parisienne se voit offert par ce gouvernement composé majoritairement de voleurs et d'abuseurs de biens sociaux, aux frais de tous les contribuables (à qui personne n'a demandé quoi que soit malgré qu'on leur vole et dilapide leur argent) des voyages autour du monde afin de le consoler - oh ! le malheureux ! qui ne paie pas d'impôts, qui gagne, lui, contrairement à nous qui côtisons actuellement, une bonne retraite ! il a besoin, en plus, d'être consolé ???

Membres du PS, VOUS DEVRIEZ AVOIR HONTE DE VOUS ! vous, plus que tout autre durant ce quinquennat (car c'est VOUS qui avez placé un tel âne au poste le plus élevé de l'admnistration française et non les 48% de l'électorat ayant voté en 2012) VOUS devriez défendre la France des abus de ceux que vous avez élus !! et non venir chialer dans nos épaules parce qu'ils vous prennent aussi tout votre argent pour le mettre dans leurs poches à eux !! et non dans celles de la République qu'ils vident et qu'ils dilapident !!

A BAS CETTE BANDE DE VOLEURS QU'EST LE PS et tous leurs sbires qui attendent leur tour dans la distribution des biens nationaux qu'ils volent à la France en espérant que cela soit en toute impunité !!

et moi, FRANCAISE, j'exige que leur soit fournie la facture et que le prochain gouvernement les oblige à rendre toutes ces sommes dilapidées jusqu'au dernier cent !

L'ARGENT VOLE DOIT NOUS ETRE RENDU !! 

mardi 6 octobre 2015

Les politiciens français et leurs détournements de fond incessants !!

Qu'il soit de n'importe quel parti politique, le politicien français, avant de s'occuper du bien de son pays (dont il devrait avoir à cœur), se préoccupe d'abord de son portefeuille en se foutant complètement d'endetter les générations futures, tout en appauvrissant leurs parents et tous ceux qui pourront aider cette génération pas née encore de vivre dans des conditions humainement supportables !! Leur mot-clé ou Leitmotiv : "s'en mettre plein les poches avant d'être destitué aux prochaines élections !"
Au fil des années, nous assistons, nous, citoyens français qui souhaitons pouvoir vivre heureux et en paix dans notre propre pays (dont le peuple d'origine est "blanc" et "merde !" à ceux qui veulent prétendre le contraire et/ou ne pas l'accepter, non parce qu'ils ne sont pas racistes, mais parce qu'ils veulent faire du politiquement "correct" (qui prouve, au contraire, leur racisme pur, simple et dur) sans se soucier des âneries permanentes dont ils nous assomment avec des textes de lois tout aussi stupides et mal fondés les uns que les autres : je suis blanche et fière de l'être ; j'ai des amis noirs qui sont fiers d'être nègres parce qu'il ne s'agit nullement de racisme mais de l'acceptation de toutes les différences - en clair, ils sont bien dans leurs baskets (et eux, contrairement à ceux qui n'acceptent pas d'être différents, n'ont nul besoin d'aller chez un psy pour se faire soigner parce que ceux qui sont horrifiés par le fait qu'on puisse utiliser de tels mots souffrent de quelle pathologie psychiatrique déjà ???) et envoient chier ceux qui veulent leur faire croire le contraire ! contrairement au pseudo non-racistes (qui, en réalité, le sont fortement car ils ne tolèrent nullement les différences existantes entre 2 individus !! ils en sont si horrifiés de cet état de chose qu'ils voudraient qu'on supprime les mots noir / nègre / arabe / race /etc. du dictionnaire et "blanc" veulent-ils aussi le supprimer du dictionnaire ? ils ne le disent pas... leurs enfants vont avoir d'énormes problèmes de communication et de comportement s'ils ne peuvent plus nommer les couleurs et regarder les différences entre chaque individu pour pouvoir les accepter ensuite... je les plains grandement et je plains aussi les "normaux" qui utilisent ces mots sans haine et sans racisme parce qu'à force, ils vont finir par croire que ceux sont EUX qui ont des problèmes psychiatriques, et tout ça à cause des racistes qui, devant des caméras et des journalistes, veulent faire croire tout le contraire avec leur "politiquement correct" pour être ré-élu)...
Première chose qui prouve la stupidité grandissante du politicien français (quelque soit son parti et même si, comme le font les élus des partis extrémistes, prétendent qu'ils ne sont pas politiciens... à eux, on a envie de leur demander, en plus, ce qu'ils font sur l'échiquier politique s'ils ne sont pas politiciens... ben, ouais... un individu qui fait de la politique pendant ses heures de travail est un politicien et non un ouvrier payé à la pièce dans son usine).

Second point : les détournements de fonds dont nous sommes témoins... et dont ils renient l'existence, bien sûr ;)... ahhhh !! ils veulent montrer qu'ils savent truquer avec les chiffres... et bien qu'ils répondent donc aux quelques petites questions suivantes et sans utiliser la langue de bois :
  1. la taxe audiovisuelle pour les chaînes publiques rapporte à l'état plus de 320 millions d'Euro par an. Où passe l'argent ?
    Non, non, ne croyez pas que cet argent tombe dans les poches des chaînes (qui les reçoit de moins en moins depuis 2012 et en 2017, les chaînes ne percevront plus un sou, par contre, cette taxe continuera d'exister)... et il est même prévu d'instituer une taxe audiovisuelle pour ceux qui ont l'obligation de prendre l'option télévision dans leur forfait ADSL/internet car, bizarrement, depuis que Vivendis a le monopole de la distribution des chaînes sur le sol français et s'insinue dans le capital de tous les fournisseurs internet, aucun ne propose d'accès à l'ADSL sans inclure la TV... enfin, sans inclure CanalSat ;) qui en profite pour proposer à l'usager de payer pour recevoir des chaînes gratuites (ben oui... un forfait sans TV, comme on le voit chez nos voisins, coûte moins qu'un forfait avec TV... et coûte beaucoup moins cher aussi que les premiers prix français... accès ADSL en Belgique, par exemple, est proposé à moins de 10 €/mois - en Allemagne j'ai même vu une offre à 6,95 €/mois : juste internet illimité, idéal pour ceux qui ne téléphonent pas souvent de chez eux comme les commerciaux par exemple qui sont souvent sur les routes, à dormir à l'hôtel)...
  2. les caisses noires des ministères... ouhhh !!! sujet brûlant qui, soi-disant, n'existerait pas... mais qui pourtant pompent l'argent public... dont certaines servent à, soi-disant, payer le parc immobilier et les véhicules des ministères afin d'offrir des logements gratuits aux plus hauts-placés des ministères alors que ce sont EUX qui gagnent le plus d'argent en France (alors que c'est déjà payé) !! (Oui, oui, ce sont eux à qui il reste énormément de sousous à la fin du mois, à moins qu'ils gèrent aussi mal leur porte-monnaie privé qu'ils gèrent les deniers de l'Etat) il est donc logique qu'ils payent leurs loyers, comme leurs impôts, comme leur personnel et leurs domestiques... et non d'offrir les factures aux contribuables français !!
  3. Justement : les impôts, taxe foncière, etc. Pourquoi prennent-ils le droit de ne pas les payer ???? En qualité de quoi ??? Ne sommes-nous pas tous égaux comme l'indique l'article 1 de la Déclaration des Droits de l'homme ??? Ces politiciens, du fait de leur incompétence, mette notre pays dans les enfers des emprunts dont ils ignorent la plus simple des gestions... il est tout à fait logique et normal qu'ils soient les premiers à payer !! et non qu'ils laissent, encore une fois, les contribuables payer à eux seuls pour toutes leurs bévues personnelles !! Quand on fait une bêtise, on la répare et on n'accuse pas son voisin en espérant qu'il en prendra la responsabilité !! Ils sont adultes, comme nous ! ils doivent donc faire face à TOUTES leurs responsabilités... comme nous ;)... et agir pour réparer leurs gaffes, comme nous...
  4. Et les fausses factures pour se faire rembourser tous les repas aux restaurants, leurs chambres à l'hôtel, etc. alors que les dits-repas, les dits séjours à l'hôtel, etc. ont été faits dans un cadre privé et non professionnel ???
  5. Pourquoi les contribuables français doivent-ils se cotiser pour payer les congés de ces haut-fonctionnaires qui sont déjà trop payés pour leur incompétence ???
  6. Et leur retraite ???? Pour ma génération on nous conseille de capitaliser pour espérer gagner quelques Euro par mois... mais eux... bizarrement leurs caisses sont excédentaires... et non grâce à leurs cotisations, mais bien parce que ce sont nos caisses, à nous, qui comblent le déficit de la leur !!!
Déjà, rien qu'en supprimant tous ces détournements, l'Etat ferait des économies monstres et n'aurait  pas besoin de recourir aux emprunts ! ce qui allègerait grandement le montant des impôts et taxes en tout genre (dont la TVA). En plus, ces hauts-fonctionnaires, payant leurs factures comme tous leurs compatriotes, permettraient la création d'emplois nouveaux (tiens, baisse du chômage ;)) car tout cet argent qu'ils détournent à leur avantage, favorise la croissance et la montée du chômage en France - notez qu'ils prétendent qu'ils cherchent à faire baisser le nombre de chômeurs ;)... cherchez l'erreur !!

En 1789 les Français se sont révoltés pour beaucoup moins que ça... alors, allons-nous accepter, nous, ce que nos ancêtres auraient refusé et contre quoi ils se sont battus pour offrir un avenir supportable à leurs descendants ???

vendredi 4 septembre 2015

Antisémitisme : le retour aux normes d'un 3e Reich ! (ajout 5.9.2015)

Une banque norvégienne propose à ses clients de choisir l'image qu'ils peuvent mettre sur leur carte bleue tel que cela est proposé sur le site de la DNB. Cela semble être une bonne idée car personne n'aime avoir exactement le même objet que son voisin (d'après ce que nous apprenons lors de nos cours sur la force de ventes), mais voilà : parmi les images proposées par cette banque - qui propose un package et non d'incorporer sur la carte une image tirée de nos photo personnelles - se trouve exactement la même caricature d'un Juif que celle qui était faite sous le III. Reich, comme vous pouvez le constater sur l'image ci-dessous :


Alors qu'en ces temps économiquement difficiles pour tous les Humains dans le monde entier il faut unir tous les peuples afin de lutter efficacement contre toutes les difficultés que nous rencontrons dans notre vie quotidienne (sécurité, politique, financière), certains idiots préconisent le retour du racisme, le retour à la haine, le retour à la spoliation afin de régler "LEURS" problèmes "personnels" pour qu'ils [eux et uniquement EUX, CEUX qui gouvernent ces racistes, qu'ils veulent transformer en MEURTRIER] s'enrichissent ! Oui, car il faut être tout à fait stupide pour penser qu'une population puisse s'enrichir en tuant une partie de la dite population ou en leur volant leur "soi-disant" richesse... ceux ne sont que des propos issus de meurtriers (quelque soit leur parti politique : il ne faut pas se leurrer, les racistes sont dans toutes les classes politiques, dans toutes les classes de la population, dans toutes les classes sociales, dans toutes les classes d'âge, etc.  - bref : ils se trouvent dans toutes les classes) qui ne veulent pas se salir les mains eux-mêmes, que seule une population analphabète et crétinisée peut croire.

Alors, agissons en adulte responsable ! Faisons cesser toutes ces exactions contre un peuple, contre une religion, contre un sexe, contre une différence quelle qu'elle soit ! Vivons en paix avec nos voisins pour pouvoir résoudre TOUS NOS problèmes ! car si nous ne possédons pas la solution, nos amis, eux, peuvent l'avoir... alors, ECOUTONS-LES au lieu de vouloir les assassiner / tuer / voler ! ainsi nous montrerons aux générations futures que nous sommes INTELLIGENTS et non des bêtes qu'une bande de meurtriers peut mener à l'abattoir !



5.09.2015
La fondation juive Halellu, intriguée par la nouvelle, a demandé des explications auprès de la banque incriminée (qui n'a pas encore communiqué sur son site concernant cette histoire, alors que c'est là qu'il serait le plus simple pour s'excuser, non ? tout en garantissant une meilleure communication car aucun risque de transformer quoi que ce soit... mais enfin, telle est leur politique). La banque a répondu à leur question, réponse que l'association a mise en ligne sur son compte Facebook (lien inaccessible pour ceux et celles qui n'utilisent pas ce réseau... et ils ont bien raison !!)... alors, je vous la mets ci-dessous, dans la langue dans laquelle elle a été faites (en anglais) :
Dear Hallelu Foundation
We have been notified about a picture of a Visa card issued by us, with a picture of a anti-Semitic drawing of a jew. We looked at the case immediately, and found out that this was produced due to a system we have where clients can upload their own pictures and get them printed on their card. We have, however, strict guidelines for what kind of pictures that are allowed, and this control is manual. Unfortunately, our manual control have failed in this particular case, and we are deeply sorry for that. This card should never have been printed.
We will contact the client, block the card and issue a new neutral card to the customer.
Please note that this is not a mass produced card, and the picture has been deleted from our system.

We are very sorry for this, and hope you can convey our answer if you get questions about this.
Please let me know if you have any questions to us.

Best regards,
Even
comme vous le constatez, pour ceux et celles qui comprennent l'anglais, la banque met en cause son système informatique qui a osé imprimer et faire circuler une telle carte ;) comme si un ordinateur pouvait reconnaître une caricature raciste... woawwww !!! ils sont très intelligents les logiciels des banques norvégiennes ;) ! ils préviennent qu'ils bloquent la dite-carte et fournira une autre carte au client, possesseur de la carte incriminée tout en s'excusant pour cet "incident" (voici un court résumé) bon, ce qui est bien c'est qu'ils demandent pardon pour leur sacrée bévue... mais franchement, moi, si j'avais mon argent dans une telle banque, je pense que je changerai, parce qu'il est très dangereux d'accorder une si grande confiance à un système informatique (aussi performant qu'il puisse être) sans le surveiller et veiller à ce qu'il ne gaffe pas (comme expédier une lettre recommandée parce que le compte présente un déficit de 0,01 € alors que quelques secondes après, le système enregistre une entrée de plusieurs centaines d'€...)

mardi 17 mars 2015

Cour des comptes : Le recours par l’État aux conseils extérieurs

Rapport en ligne accessible à partir du lien suivant :
Format : pdf

Le 12 mars 2015 la Cour des comptes a enfin mis en ligne ce rapport dans lequel la pertinence des prestations externes à l'administration a été "épluchée"... la conclusion est digne de la gabegie habituelle dispensée par le gouvernement : il demande des conseils que nos impôts payent mais il n'en tient aucun compte...

Voilà un court résumé tiré du dit-rapport :

La Cour des compte a examiné à la demande de la commission des finances du Sénat, les conditions dans lesquelles l'Etat a recours à des conseils extérieurs [entendu au sens du présent rapport comme des services d'accompagnement ou le conseil à l'administration et non comme sous-traitance], c'est-à-dire les personnes qu'elles soient privées ou publiques, délivrant des prestations intellectuelles dans lesquelles la part de "conseil" est supérieure à celle de "service".

Si le recours à des conseils extérieurs ne constitue pas en lui-même un enjeu majeur de maîtrise des finances publiques, il révèle d'autres enjeux, plus qualificatifs et d'ordre stratégique, en matière de gestion des moyens de l'Etat, de définition et de mise en œuvre de ses politiques.

Malgré leur caractère stratégique, les dépenses de conseil extérieur ne font pas l'objet d'un suivi particulier, ce qui rend leur estimation délicate.

L'absence d'outils comptables satisfaisants et le défaut de pilotage centralisé au sein des ministères n'ont pas permis à la Cour de chiffrer de manière totalement exhaustive les prestations de conseil engagées par les administrations de l'Etat.
En effet, malgré leur caractère stratégique, les dépenses de conseil extérieur ne font pas l'objet d'un suivi étroit de la part des secrétaires généraux, des responsables de programme et des contrôleurs bugétaires et comptables ministériels, le plus souvent faute d'outils ou de procédures adaptés.

Ces dépenses sont d'une ampleur relativement limitée mais inégalement réparties entre les ministères et assez largement concentrées sur un nombre restreint de prestataires.

Les données transmises par les ministères, dont il est possible de considérer qu'elles donnent une image relativement fidèle des masses financières en jeu, conduisent à estimer les dépenses de conseil extérieur à au moins 150 M€ en moyenne par an entre 2011 et 2013. elles concernent un large champ d'intervention, souvent sur des fonctions stratégiques - voire régaliennes - de l'Etat, telles que les réformes d'organisation, les évaluations de politiques publiques ou de la défense de ses intérêts juridiques et financiers. elles concernent en effet l'aide à la décision, l'accompagnement des projets, l'expertise, l'influence et la gestion des ressources humaines.

Ces dépenses, inégalement réparties entres les différents départements ministériels, sont relativement concentrées sur un nombre limité de prestataires, les dix premiers cabinets de conseil représentant plus de 40% du volume total de facturation entre 2011 et 2013.

Répondant à des besoins multiples aux justifications inégalement pertinentes, le recours à des conseils extérieurs procède, en l'absence de réflexion préalable sur son opportunité et de doctrine transversale, d'une logique de recours au "cas par cas".

Il est justifié, lorsque l'administration ne dispose pas de compétences ou des informations utiles en son sein, mais il peut être, dans certains cas, plus contestable.

Le recours à des conseils extérieurs peut ainsi révéler ou entraîner la perte de certaines compétences internes et utiles à l'Etat, comme la Cour a pu le constater, notamment, dans le domaine du droit des contrats publics, de la rédaction de textes réglementaires ou de la gestion du patrimoine immobilier.

Plus contestable encore est l'utilisation des consultants comme cautions techniques des décisions d l'administration, parfois en doublons avec des avis internes, avec pour objectif ou conséquence une dilution des responsabilité des décideurs publics.

L'administration ne mobilise pas suffisamment, faute d'outils adaptés, les nombreuses compétences dont elle dispose en son sein.

L'arbitrage entre le recours à des compétences internes ou externes est trop rarement exercé. De même, la question de la complémentarité du conseil extérieur et de l'administration n'est pas nécessairement traitée par les commanditaires. Dans certains cas, la décision de recourir à des prestations répond à des motifs "capacitaires", pour pallier le manque d'effectif qualifié ou les rigidités qui s'attachent au recrutement d'agents contractuels présentant un profil spécifique. Elle répond dès lors à une logique de sous-traitance plus que d'accompagnement. Dans de tels cas, l'administration doit impérativement se prémunir contre tout risque de requalification de ces interventions en prêt de main d’œuvre illicite.
La disponibilité de compétences internes, notamment dans les corps de contrôle et d'inspection de l'Etat, n'est pas systématiquement prise en compte au moment de la décision de recourir à des prestataires. Sans négliger les spécificités de ces ressources internes qui ne les rendent pas toujours substituables à des conseils extérieurs, la Cour a relevé des exemples probants de missions de conseil interne menées par des agents de l'Etat ou ses opérateurs, conjointement ou non avec des consultants. Une mobilisation plus importante de ces compétences internes requiert la mise en place d'outils permettant d'identifier et de recenser les expertises disponibles au sein des services de l'Etat et d'en comparer la performance, notamment en termes de coût, avec l'intervention d'un prestataire extérieur.

Malgré le caractère à la fois particulier et sensible des prestations de conseil, l'administration n'a pas développé de savoir-faire spécifique en matière d'achat de prestations intellectuelles.

Alors même que l'administration fait appel de longue date à des conseils extérieurs, l'achat de ce genre particulier de prestations manque encore de professionnalisme.
En dépit de l'existence des responsables ministériels des achats et de la création en 2009 du service des achats de l'Etat, la fonction achat, éclatée entre de multiples services prescripteurs, n'est pas suffisamment structurée au niveau ministériel et au niveau interministériel, ce qui ne favorise pas la programmation des besoins et leur mutualisation.

En dehors des cas de non-respect des obligations de publicité et de mise en concurrence relevés par la Cour, le droit de la commande publique n'est pas toujours utilisé à bon escient eu égard à la spécificité des services achetés. Les marchés à bons de commande, fréquemment utilisés car ils permettent d'alléger les procédures, ne sont pas toujours adaptés pour des prestations nécessitant du "sur mesure" et présentent des risques de dérive budgétaire. Les solutions juridiques qui permettent d'échanger avec les candidats potentiels pour mieux définir le besoin de l'administration devraient être plus largement exploitées afin de permettre une meilleure adéquation des offres aux besoins.

Il existe des marges d'efficience non négligeables, dans la définition du besoin et dans la tarification des prestations.

Si les conditions économiques dans lesquelles l'Etat recourt à des prestations de conseil se révèlent dans l'ensemble satisfaisantes, notamment au regard des clients du secteur privé, leurs modalités d'achat mériteraient d'être mieux encadrées. Malgré l'existence de bonnes pratiques relevées par la Cour, la définition préalable des besoins de l'administration demeure en règle générale incomplète et se traduit par une description imprécise, dans les cahiers des charges, de la prestations attendue, de ses objectifs et de ses indicateurs de résultat.
L'analyse des conditions tarifaires d'une sélection d'opérations n'a pas montré de défaillance majeure dans la maîtrise de la tarification des prestations. Toutefois, l'utilisation intensive par l'administration d'instruments contractuels tels que les marchés à bons de commande sans minimum ni maximum ou, dans le domaine de la communication, des marchés dits "boite à outils", fait peser un risque de non-maîtrise de la dépense finale. De même, la complexité des modes de tarification, en particulier le recours de plus en plus fréquent aux "unités d’œuvre", si elle n'a pas conduit à une dérive avérée des coûts unitaires, la quasi-absence d'utilisation des tarifications à la performance a sans doute privé l'Etat d'un levier de pilotage opérationnel et financier des interventions des consultants.

Des marges de progrès existent également pour sensibiliser à la fois les prestataires et les commanditaires aux questions de déontologie et de prévention des conflits d'intérêts.

Les dispositions législatives et réglementaires permettant de prévenir les conflits d'intérêts mériteraient d'être renforcées. Les risques déontologiques liés à l'intervention de conseils extérieurs peuvent prendre deux formes : d'une part, la participation d'anciens agents du secteur public à des missions dans leurs anciennes administrations ; d'autre part, l'assistance apportée par des conseils concomitamment à l'Etat et à des parties en négociation ou en relation contractuelle avec ce dernier.

S'il existe des "chartes de déontologie", sans véritable force juridique, établies par quelques rares administrations, elles ne comportent aucune disposition permettant d'encadrer les relatins des services avec les fournisseurs. Ainsi, à l'exception des avis rendus, de manière non systématique, par la commission de déontologie, il n'existe aucune référence commune à l'ensemble des administrations en matière d'encadrement des départs d'agents publics dans le secteur privé et, en particulier, dans les métier du conseil. La portée des avis de la commission pâtit de l'impossibilité d'en vérifier le respect ultérieur et d'en faire assurer la bonne application. Le projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires devrait apporter, s'il était adopté, des renforcements bienvenus.

S'agissant des conflits d'intérêts impliquant les prestataires de conseil, des clauses spécifiques devraient être systématiquement incluses dans les cahiers des charges des marchés. A cette fin, une disposition pourrait être inscrite dans le droit positif à l'occasion de la transposition, en droit national, d'ici avril 2016, des deux directives européennes relatives à la passation des marchés publics.

Une fois engagée, parfois dans des chantiers qui se situent au coeur de l'action de l'Etat, l'action des consultants n'est pas suffisamment encadrée par l'administration.

Comme la définition du besoin initial, le pilotage des missions de conseil par l'administration doit être mieux formalisé et s'accompagner de la mise en place d'outils adaptés. Face à des sociétés de conseil très hiérarchisées, dotées de procédures et de méthodes d'intervention éprouvées et ayant, pour certaines, un accès privilégié aux plus hauts échelons décisionnels de l'Etat, la plupart des administrations peinent à s'organiser pour assurer un pilotage efficace de leurs consultants. La carence en personnels d'encadrement formés au pilotage de projets et de prestataires ne permet pas de désigner systématiquement des interlocuteurs référents pour piloter les intervenants extérieurs, tandis que l'inégale implication des échelons de direction créée une dissymétrie face à la présence de consultants expérimentés.

De même, l'utilisation des leviers contractuels de pilotage des prestataires, notamment des sanctions financières, demeure très limitée. Enfin, au plan budgétaire et comptable, la programmation et le suivi des décaissements sont encore trop souvent insuffisants. Les graves défaillances relevées par la Cour dans la conduite de la mise en place de l'opérateur national de paye (ONP) ont montré les lourdes conséquences opérationnelles et budgétaires d'un pilotage insuffisamment professionnalisé.

Parmi les bonnes pratiques de pilotage, doit être signalée l'expérience menée par la direction générale de la modernisation de l'Etat, poursuivie par le secrétariat général pour la modernisation de l'action publique, fondée sur une forte mutualisation des marchés de conseil et la mise en place d'une équipe chargée d'accompagner l'ensemble des étapes de l'intervention des consultants. La mise à disposition, par le service des achats de l'Etat, d'une "boite à outils" pour faciliter les achats de prestations de conseil mériterait d'être plus largement diffusée et utilisée par les administrations.

Enfin, les prestations de conseil sont insuffisamment évaluées par leurs bénéficiaires qui ne se mettent pas en condition d'utiliser au mieux les résultats et d'assimiler les nouveaux savoir-faire.

L'impact final des interventions des conseils extérieurs est très rarement évalué, faute de définition ex ante d'indicateur de résultat, de l'existence d'outils de suivi des prestations (rapports d'étape, tableaux de bord, etc.) et d'une procédure formalisée et systématique d'évaluation des prestations au moment de leur livraison ou quelque temps après. La Cour a relevé dans son enquête quelques exemples de missions ayant produit des résultats insuffisants, conséquence le plus souvent d'une mauvaise compréhension de l'objectif de la mission par les consultants ou de l'inadéquation des équipes mises à disposition. D'autres facteurs indépendants de la qualité des prestataires peuvent affecter l'efficacité des missions de conseil, comme par exemple des réorientations ou des arbitrages contradictoires en cours de mission ou l'urgence de la commande et la brièveté des délais impartis.

Le transfert de compétences au bénéfice des équipes internes de l'administration constitue pour la Cour l'un des enjeux majeurs des missions de conseil. Pour autant, hormis quelques expériences probantes, ce processus est rarement organisé et mis en œuvre, faute d'avoir été prévu ab initio dans le marché de la prestation. L'identification d'un lot spécifique, dans les marchés qui le justifient, dédié aux modalités du transfert de compétence permettrait de remédier à cette situation. Les services de l'Etat ne disposent pas de procédures ou d'outils intelligents de "capitalisation" (bases de données) permettant de garder mémoire des travaux fournis par des conseils extérieurs, dont certains pourraient être réutilisés par d'autres administrations. Enfin, la forte présence des consultants dans certaines administrations, jointe à une rotation rapide de l'encadrement, fait peser un risque de perte de mémoire portant sur certaines missions centrales de l'Etat.

Dans la continuité du décret du 24 juillet 2014 qui confie aux secrétaires généraux des ministères une responsabilité renforcée en matière de modernisation des pratiques administratives et de pilotage des achats et des marchés, l'élaboration d'une doctrine sur le bon usage des conseils extérieurs devrait leur être confiée, sous l'égide du secrétaire général du Gouvernement.

Source : Rapport de la Cour des Comptes
(Chapitre "Résumé", page 7 à 11)

mardi 5 août 2014

La France et la Téléprocédure...

Liberté Egalité Fraternité avait déjà abordé ces téléprocédures sensées simplifier la vie des entreprises françaises, c'est du moins ce que prétend notre gouvernement... et bien voilà, nous apprenons le 31 juillet dernier qu'elle sera "obligatoire"...
 
Texte complet accessible sous le lien suivant :
 
 Oui... Espérons pour tout le monde que les fonctionnaires seront avisés de cette obligation avant le 1er octobre 2014 et que tout sera au point d'ici là !! et qu'il y a maintenant bien un fil dans chaque prise des bureaux de l'administration !!! sinon de nombreuses entreprises vont devoir payer des amendes parce qu'elles n'auront pas fait leurs déclarations avant les dates limites... et puis... espérons aussi qu'il ne sera pas nécessaire de devoir expédier aussi l'exemplaire papier ! car sinon, est-ce que les membres du gouvernement paieront les employés qui auront double de travail ????
 
Le gouvernement est spécialiste pour balancer des procédures à suivre (il en sort toutes les semaines) mais jamais il n'aborde les moyens pour y parvenir comme investir dans des câbles pour relier tous les PC des différents bureaux de l'administration au serveur !!!! mais peut-être estime-t-il que cela va se faire tout seul par l'action du Saint-Esprit ;)...

lundi 23 juin 2014

E.U. : balance des paiements...

Dans son communiqué de presse du vendredi 20 juin dernier la Banque de France annonce que la balance des paiements pour la zone Euro est excédentaire (une bonne nouvelle pour tous les Européens) :
texte complet sous le lien suivant (format pdf) :
 
avec toutefois un bémol hélas...
 
Tous ces résultats montrent que l'économie dans la zone Euro redémarre sauf... ahhh, si cela pouvait être de même pour la France !! mais bon, ne rêvons pas... patientons jusqu'en 2017 pour mettre dehors le PS et leurs idées de génie et reprendre la voie du redémarrage économique - en espérant qu'il ne sera pas trop tard...
En tout cas, là, les Français perdent de nombreuses et bonnes occasions car nous savons tous qu'il fallait que nous soyons dans le wagon de tête afin de bénéficier des meilleurs places offertes par le marché mondial... là, en 2017, nous n'aurons pas fini de ramer pour rattraper notre retard tout en ramassant les miettes laissées par tous les autres !! s'ils sont sympathiques et qu'ils nous en laissent... mais, là encore, évitons de trop rêver...

dimanche 18 mai 2014

Banque : retrait aux distributeurs...

article complet accessible sous le lien suivant :

Oui, qui n'a jamais eu la mauvaise surprise (surtout quand on se trouve à l'étranger) de se voir facturer de tels frais... et ce qui est toujours étrange, ce sont les banques qui ont, soi-disant, le meilleur chiffre d'affaire (selon leurs publicité) qui ont les tarifs bancaires les plus élevés...
 
Alors n'hésitez pas à faire jouer la concurrence (ce que les Français hésitent à faire quand il s'agit du secteur bancaire à croire que nous sommes mariés à notre banquier) afin de faire cesser ce vol accepté par la majorité !!

vendredi 16 mai 2014

Baisse de l'impôt sur le revenu ???


"Ca s'en va et ça revient
C'est fait de tout petit rien
Ca se chante et ça se danse
Ca revient et ça se retient
comme une chanson populaire"

C'est clair qu'au gouvernement, ils connaissent aussi des fillettes qui avaient 3 - 5 ans quand Claude François a chanté ce tube dans les années 70 : La Chanson Populaire. Comment je le sais ? parce qu'ils n'arrêtent pas de nous jouer, en boucle, le refrain ;)... ou alors, ils sont des fans inconditionnels de Cloclo ;)...

Donc, ceux qui ne payaient pas d'impôts sur le revenu jusqu'en 2012 vont, à nouveau, normalement, ne pas en payer pour 2014 car :


oui... ne vous réjouissez pas trop vite... c'est : "peut-être" ;)... et honnêtement, ceux qui sont concernés par cette nouvelle, je leur donne le conseil suivant : bien vérifier que cette mesure passe réellement (elle n'est encore qu'en mode : "projet") et bien vérifier l'avis que vous recevrez car entre le projet un 15 mai et la réalité sur l'avis, il y a un grand chemin à parcourir... et la réalité liée au "ça s'en va et ça revient" ;) - j'savais bien que j'avais raison à 3 - 4 ans de casser les oreilles à mon entourage avec cette chanson ;) mdrrr !! ça sert, aujourd'hui ;) mdrrrr !!

mardi 13 mai 2014

U.E. : les taux d'intérêt 2014

Le 8 mai dernier s'est tenue à Bruxelles la réunion du Conseil des Gouverneurs où il a été décidé de ne pas changer les taux d'intérêt. Cette réunion a été suivie par une conférence de presse pendant laquelle le gouverneur de la BCE a expliqué les raisons de ce choix :
 
texte complet (4 pages 1/2) accessible sous ce lien :
 
pour information, l'inflation en France pour le mois de mars 2014 est de 0,7%
[Source Eurostat]
 
Evidemment certains peuvent estimer que du moment qu'il y a inflation en France, il faut diminuer les taux d'intérêt pendant que d'autres soutiennent qu'il faudrait les augmenter... chacun a sa théorie... toutefois il ne faut pas oublier que la France, ce n'est toute l'Union Européenne et que les autres pays n'ont aucune responsabilité dans toute la gabegie française !! Personnellement, j'estime que nous n'avons pas à augmenter ou diminuer les taux d'intérêt qu'il y ait ou non de l'inflation... l'inflation, il faut la combattre pour qu'elle disparaisse enfin et pour que nous ayons enfin une monnaie stable !! ce n'est pas une utopie, c'est une réalité possible à atteindre du moment que l'argent public est géré correctement... et comme ce n'est pas le fort de nos gouvernants... l'inflation a encore un bel avenir devant elle !