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samedi 14 mars 2020

Pacte plastiques européen


Le 6 mars 2020, le Ministère de la Transition écologique et solidaire a annoncé le Lancement du Pacte plastiques européens, visant à réduire la pollution liée aux plastiques.
Ce pacte, composé de 17 paragraphes (15 pages), est disponible à la lecture et en français ;) sur le site du ministère, sous le lien suivant :


Pour le moment ce pacte a été signés par 14 pays, une trentaine d'entreprises et 2 ONG.

Sur le papier... ça pourrait faire beau... si nous ne constations pas, à nouveau, qu'on veut renforcer l'autorité de l'administration avant de privilégier la collaboration individuelle de chaque citoyen européen. A la lecture de ces quelques pages, on a le sentiment que ceux qui siégeront n'auront pas d'autre but que celui d'alourdir une nouvelle fois notre législation et le montant de nos impôts.

En effet, il est très facile de revenir "en arrière" pour éviter d'utiliser autant de plastic et nous sommes nombreux à, par exemple, préférer offrir à nos p'tits bouts de choux un joujou en bois plutôt qu'en plastique... nous sommes nombreux à préférer des sacs tissus (lin souvent) pour transporter nos courses... nous serions nombreux aussi, si dans les magasins d'alimentation en produits frais, on nous proposait des sacs papiers au lieu des sacs plastiques...

Bref, il faut espérer que ce n'est pas encore un truc qui va nous coûter cher, tout en étant inefficace, voir totalement contre-productif vu qu'il ne ferait que promouvoir le plastique face à tout autre emballage...

samedi 7 mars 2020

L'Europe s'invite à l'école : une idée à piocher ;) ?

Depuis 2007, chez nos cousins germains, on organise une discussion entre politiciens et écoliers au sujet de l'Union Européenne. En 2020, cette journée se déroulera le 27 avril 2020 (ou les jours suivants selon le calendrier des politiciens appelés à participer).

(trad. : l'Europe s'invite à l'école)

Pendant toute cette journée, toutes les écoles allemandes aborderont un seul et unique thème de discussion : l'Union Européenne.
Tous les politiciens allemands ("dont le cœur bat pour l'Union Européenne" nous signale le Flyer) sont invités à se rendre dans les écoles allemandes pour répondre, entre autre, aux questions des élèves, tous ces jeunes qui, demain, poursuivront la construction et la solidification de cette union, ce rêve qu'ont fait nos ancêtres (le plus connu : Charlemagne ou Karl der Erste) et que nous sommes entrain de réaliser :)...

Un peu plus de détails quant à "l'organisation" :


où nous apprenons aussi les dates pour la prochaine "Semaine de l'Union Européenne" (dont on ne nous parle pas encore en France ???) :


Ne serait-il pas intéressant aussi, pour nos chers jeunes cerveaux, d'organiser de telles journées dans les écoles françaises ? cela permettrait de "calmer" certaines propagandes qui prônent la désunion, la haine, plutôt que l'entente entre les peuples (= Leitmotiv de l'Union Européenne).

jeudi 5 mars 2020

Santé : Risque de pénurie de médicaments

Lien vers l'article, en allemand :
(version française indisponible)

Pour ceux qui ne comprennent pas l'allemand, on nous explique ici que l'Inde a décidé ce 4 mars 2020 de ne plus exporter les médicaments "made in India", aussi vers les pays de l'Union Européenne, pour cause d'épidémie par le Coronavirus COVID-19.

Oui...

D'un côté nous ne pouvons que remercier les Indiens de vouloir éviter de nous contaminer via des médicaments devant nous soigner, d'un autre côté... si nous nous mettons, par exemple, à manquer de cette simple molécule très utile qu'est le paracétamol, il risque d'y avoir d'énorme problème pour nos malades...

Y a-t-il prévu une procédure pour le cas d'un tel scénario ? Allons-nous manquer de médicaments parce que les groupes pharmaceutiques ont expédié leur chaîne de fabrication hors de l'hexagone ???

mardi 25 février 2020

Union Européenne : Le budget à long terme

Comme nous le rappelle le Président du Parlement Européen dans son allocution du 20 février 2020, il faut se mettre d'accord sur le prochain budget à long terme (pour la définition, lire : Qu'est-ce que le budget à long terme de l'Union Européenne) qui couvrira la période 2021 - 2027 :


En rappelant aussi les enjeux auxquels l'Union Européenne doit faire face il souligne que le Parlement n'acceptera que les projets permettant de mettre en place les outils pour l'avenir de l'Europe.

Toutefois, pouvons-nous estimer pouvoir empêcher le réchauffement climatique ? alors que nous en ignorons encore totalement les causes exactes, malgré ce qu'en dit la propagande de tous ces pseudo politico-écologistes ? Ce budget que propose Green Deal est-il élaboré pour réellement le bien de Mère Nature et non uniquement pour le bien de leurs portefeuilles, à ceux qui entretiennent les mensonges sur les questions environnementales ?

Que le Parlement Européen fournisse le budget aux chercheurs pour étudier les véritables causes du réchauffement climatique avant de vouloir imposer quoi que ce soit à tous les Européens pour suivre la "mode" du moment ! Le programme du 0 carbone = caca-bouillasse des politico-arnaqueurs à l'écologie. Est-ce plus clair en disant ainsi ? je l'espère... car nombreux sont ceux qui en ont marre de tous ces arnaqueurs à l'écologie dont les décisions / projets font plus de mal à Mère Nature que du bien.

vendredi 14 février 2020

ECB : Bulletin financier de janvier 2020


Accessible seulement en anglais en cliquant ici

Oui... c'est énervant qu'il faille toujours comprendre la langue de Shakespeare alors que nous consultons un site pour les Européens qui parlent dans 26 langues différentes et qui ne maîtrisent pas forcément l'anglais, surtout que les English ont quitté l'U.E... mais bon, à décharge, traduire au-delà de 3 langues, c'est fastidieux, ça occupe de la place sur les serveurs et "c'est mauvais pour la planète" (demandez aux pseudo-écologistes ;D)...

Bon, tout le contenu peut se résumer en cette citation : "Euro area real GDP increased by 0.3%, quarter on quarter, in the third quarter of 2019, following growth of 0.2% in the second quarter" (traduction : le PIB de la zone Euro a augmenté de 0,3% par rapport au 3e trimestre 2019, qui lui-même avait augmenté de 0,2% par rapport au 2nd trimestre 2019), tout le restant, pour ceux qui ne sont pas intéressés par les détails, est du "blabla économique et financier", pourtant l'analyse est très intéressante à lire et évite de faire des erreurs quant à en connaître les causes exactes (certains tentant de prétendre que c'est leur pays, seul, qui apporte cet accroissement économique à l'Union Européenne ;)... mais comme ce n'est pas en France que ça se dit... faisons un article court pour aujourd'hui car hier, avec les textes du projet de la réforme, vous en avez déjà eu pas mal à lire ;)...).

mercredi 12 février 2020

Brexit : et l'Ecosse alors ?

Le 31 janvier 2020 nous avons certainement tous entendu l'appel d'une des représentantes du Royaume-Uni (Nikola Sturgeon, SNP) nous demandant : "to leave a light on for Scotland" (ce qui veut dire : de laisser un espoir à l'Ecosse de revenir au sein de l'Union Européenne) - pour ceux qui comprennent l'anglais et/ou qui aurait loupé ce discours, vous pouvez le lire en cliquant ici. Dans cet "au-revoir" l'ex-Euro-Député écossaise nous rappelle que l'Ecosse, lors du référendum, avait voté majoritairement "contre le Brexit" et qu'elle estimait "injuste", sous prétexte que l'Ecosse faisait parti du Royaume-Uni, que l'Ecosse soit dans l'obligation de quitter aussi l'Union Européenne.

Mais voilà, afin que l'Ecosse puisse revenir, il faut d'abord que l'Ecosse quitte le Royaume-Uni, et depuis le Brexit, les Ecossais en discutent. Et si le groupe politique SNP et ses sympathisants sont pour quitter le Royaume-Uni, certaines voix s'élèvent contre cette éventuelle séparation. Alors notre rôle, à nous, Européens, est d'aider nos amis écossais, au nom de notre amitié réciproque, à choisir ce qui est le mieux pour eux - même si leur souhait de revenir dans l'Union Européenne flatte notre égo européen...

Commençons déjà par aller faire un petit tour au Parlement écossais et plus particulièrement sur le communiqué suivant :



où nous apprenons que le Comité en charge des Finances et de la Constitution a demandé le 9 janvier 2020 à ce que soit fait une nouvelle étude concernant l'avenir du marché intérieur du Royaume-Uni après Brexit. Cette étude, en cours, doit répondre aux 7 questions suivantes avant le 28.02.2020 :
1. Définition du marché intérieur du Royaume-Uni
2. Quel impact sur le marché intérieur auront les traités internationaux, y compris les accords commerciaux ?
3. Quels sont les priorités et les défis pour les entreprises et organisations écossaises au sein du marché intérieur ?
4. Quelles lois devront être promulguées pour protéger le marché intérieur ?
5. Comment devra être organisée la lutte contre les pratiques commerciales "déloyales" ?
6. Quel sera l'impact du marché intérieur sur l'administration régionale (pour le cas spécial de l'Ecosse on ne peut pas réellement traduire par "régionale" tout comme par "fédérale" - le Royaume-Uni n'étant pas, à proprement parlé, une monarchie parlementaire fédérale... même si l'Ecosse a son propre gouvernement, sa propre monnaie...) ?
7. Quel rôle aura le Parlement écossais en matière de contrôle du marché ?
Bref, tant que le gouvernement du Royaume-Uni n'aura pas défini une politique commerciale concernant le marché intérieur, on ne peut pas encore évaluer l'impact au cas où il n'y aurait aucun divorce entre l'Ecosse et le Royaume-Uni. Il faudra donc attendre jusqu'au 28 février prochain...

Pendant ce temps, en Ecosse, on analyse les résultats des derniers sondages concernant le possible divorce entre le Royaume-Uni et l'Ecosse, par exemple, dans le quotidien The Herald qui titre ""Pour l'indépendance de l'Ecosse" en tête dans les sondages" :


dans lequel on nous annonce que lors du dernier sondage, il y a eu 52% parmi les personnes interrogées qui sont "pour" l'indépendance de l'Ecosse (score le plus haut depuis une trentaine d'années & +5% par rapport au sondage précédent)

Est-ce un simple retour du nationalisme écossais ou la marque d'une volonté de rejoindre l'Union Européenne ?

Cela illustrerait une volonté de retourner dans l'Union Européenne estime Andy Maciver, ex-directeur du service de communication des Conservateurs, dans son article Pourquoi le SNP ne peut pas nous proposer un retour dans l'Union Européenne :


dans lequel il explique l'absurdité qu'il y aurait de quitter le Royaume-Uni (donc de mettre des barrières à la frontière entre l'Angleterre et l'Ecosse (comme cela se fait déjà entre l'Irlande et le Royaume-Uni)). Il conseille plutôt aux Ecossais, même si l'Ecosse devient indépendante, d'opter pour le Marché Européen du Libre-échange (EFTA), ainsi les marchandises pourraient continuer à circuler librement entre l'Ecosse et le Royaume-Uni.

Concernant une probable indépendance de l'Ecosse, le Parlement écossais répond que l'Ecosse est financièrement incapable actuellement de vivre hors du Royaume-Uni et qu'il n'est pas question d'organiser le moindre référendum à ce sujet avant 2030 (Source : Let's take a break from the independence debate)

dimanche 9 février 2020

Nouveaux accords commerciaux entre le Vietnam et l'Union Européenne



Désolée pour les francophones qui ne sont pas à l'aise en anglais : cet article est indisponible (ou pas encore disponible) en français :(

Comme vous le savez peut-être déjà, il est prévu que le Parlement Européen vote "pour" ou "contre" de nouveaux accords commerciaux entre l'Union Européenne et le Vietnam le 12 février prochain. Dans cet article, l'euro-député belge Geert Bourgeois (membre du Groupe des Conservateurs et Réformistes européens) explique les bénéfices que peut en tirer l'Union Européenne.

A savoir avant d'aborder cet argumentaire :
Le Vietnam est un marché potentiel de 95,5 millions d'individus (nous indique la Banque mondiale via France Diplomatie, avec une croissance démographique de 1,1% par an), et dont l'espérance de vie moyenne est de 75 ans (80,3 ans pour les femmes et 70,7 pour les hommes).
"L’Union européenne est le troisième partenaire commercial du Vietnam (après la Chine et les Etats-Unis). En 2017, les échanges commerciaux entre les deux parties représentaient 50,3 Mds USD (statistiques vietnamiennes), avec un déficit commercial de 26,3 Mds USD pour l’Union européenne" (source : France Diplomatie)
Depuis 1991 le Vietnam adopte une politique commerciale "d'ouverture" vers l'International et signe de nombreux accords de libre-échange.

Donc pourquoi l'Union Européenne n'en profiterait-elle pas, elle aussi ;) ? Quels bénéfices avons-nous dans ce futur libre-échange qui va s'installer petit à petit (sur 7 ans on prévoit de supprimer 99,9% des taxes douanières) ?

Comme on nous l'explique ici, d'abord pour éviter que ce marché soit pris à 100% par la Chine, avec qui le Vietnam entretient déjà de bonnes relations commerciales.
Les études ont aussi laissé prévoir qu'à chaque million € que gagnera l'Union Européenne, cela générera à chaque fois 14.000 nouveaux emplois dans l'U.E. 

Bon, ça nous laisse tout de même perplexes quand nous savons qu'en 2018 nous avons importé (surtout : équipement téléphonique, vêtements, nourriture) du Vietnam pour 42,5 millions d'€ alors que sur la même période nous avons exporté vers le Vietnam seulement pour 13,8 millions d'€ (principalement : de l'équipement mécanique et de transport, des produits chimiques industriels et des produits issus de notre agriculture).

Toutefois ce libre-échange, s'il s'installe, même s'il fera baisser les prix d'achat des produits provenant du Vietnam, il permettra de baisser les prix de vente des produits "made in EU" sur le marché vietnamien. Cette baisse pourra-t-elle être suffisante pour développer ce marché et nous faire gagner de l'argent et non en perdre encore un peu plus ? Seul l'avenir pourra nous le dire...

samedi 14 décembre 2019

Vladimir Poutine : quelques trous de mémoire ?

Ca me fait tout bizarre : Vladimir Poutine qui défendrait le communisme ??? Quand j'ai lu la nouvelle suivante, j'ai cru encore à un Fake :

Article sous le lien suivant :

mais non... ça a l'air d'être vrai, de nombreux articles à ce sujet jalonnent la presse en Russie dont celui dont il est fait mention comme étant la source du Courrier International :

Source :

Comme le résume le Courrier International dans son article : "Le président russe a dénoncé mercredi 11 décembre une “falsification de l’histoire” en référence au vote par le Parlement européen, en septembre dernier, d’une résolution mettant sur le même plan nazisme et communisme", nous sommes étonnés de la réaction de Vladimir Poutine que nous savons n'être pas "ami-ami" avec le Parti Communiste russe... ceci dit, comme cela touche un pays très très cher à son cœur, c'était (plus ou moins) prévisible et logique de sa part.

Mais voilà, pour la défense de l'ex-URSS, Vladimir Poutine semble oublier, par exemple : "Договор о ненападении между Германией и Советским Союзом", en français, on appelle cela le Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union Soviétique qui a été signé courant avril 1939 entre les représentants et d'Adolf Hitler et de Staline après de longs pourparlers. Et Vladimir Poutine semble oublier aussi que : "1 сентября 1939 года Германия начала вторжение в Польшу, а 17 сентября 1939 года на территорию Польши вошли советские войска. Территориальный раздел Польши между СССР и Германией был завершён 28 сентября 1939 года подписанием договора о дружбе и границе. Позже к СССР были присоединены страны Прибалтики, Бессарабия и Северная Буковина, а также часть Финляндии" (Source : https://dic.academic.ru/dic.nsf/ruwiki/24263) : ces quelques mots pour rappeler aux russophones que le 1er septembre 1939 l'Allemagne commençait son invasion de la Pologne, soit, mais que les troupes soviétiques sont entrées en Pologne le 17 septembre 1939, et non pour soutenir les Polonais dans leur lutte contre l'Allemagne nazie, mais pour l'envahir et l'occuper... et ne pas oublier aussi qu'avant 1941 le mot d'ordre de Moscou pour tous les communistes des zones occupées étaient de ne pas résister à l'envahisseur nazi... ce qui a eu pour résultat qu'ils ont été nombreux, les communistes des dites zones, à se retrouver dans des camps de concentration juste parce qu'ils étaient communistes... non, nous ne l'oublions pas... "Le pacte de non-agression de l'URSS conclu par Hitler et Staline le 23 août 1939 choqua et désorienta les résistants qui luttaient depuis six ans dans la clandestinité ; une direction du parti indépendante de Moscou fut créée en Allemagne en réaction à ce pacte, et son comité central envoya des messagers dans les différentes cellules locales pour donner l'ordre de poursuivre le combat contre le nazisme. Après l'attaque nazie de l'URSS, la section communiste allemande renoua avec Moscou." (Source : http://resistanceallemande.online.fr/communistes/communistes.htm) ; "Une clause secrète prévoit le partage de la Pologne en zones d'influence allemande et soviétique, la limite passant par les fleuves Narew, Vistule et San. Une autre clause secrète prévoit la livraison à l'Allemagne nazie de militants communistes allemands réfugiés en URSS (elle sera exécutée comme les autres)." (Source : https://www.herodote.net/23_ao_t_1939-evenement-19390823.php), (lecture en russe et allemand du dit-pacte (avec signatures) mis en ligne par Историческая память / Fondation pour l'Histoire russe (a été oublié le protocole concernant la "livraison" des communistes de la zone sous influence du III. Reich par l'URSS, mais bon, comme certains témoignages d'anciens prisonniers communistes l'indiquent, cela avait commencé dès 1937). Un nom parmi tant d'autres de ces Allemands communistes qui ont été livrés par l'URSS aux nazis : Margarete Buber-Neumann, par exemple ; ces "Allemands"/"Autrichiens" auraient été plus de 2.000 à subir le même sort (et nombreux ne sont pas revenus "vivants" de ces camps de la mort...).

Certes l'Opération Barbarossa a mis fin à cette "collaboration" en juin 1941 mais il ne faut pas oublier que jusque là les communistes allemands et ceux des territoires occupées qui tentaient de se réfugier en Union Soviétique étaient livrés systématiquement à l'Allemagne (cf les clauses du dit-Traité). Il ne faut pas oublier non plus, que c'est seulement suite à l'attaque des troupes allemandes de juin 1941, que le 30 juillet 1941 Staline a eu l'autorisation officielle (on va dire cela comme ça) de combattre l'envahisseur (pour les russophones : "После нападения Германии на Советский Союз 22 июня 1941 года договор, так же как и все остальные советско-германские договоры, утратил силу. При заключении Соглашения Сикорского-Майского 30 июля 1941 года cоветское правительство признавало советско-германские договоры 1939 г. утратившими силу в части территориальных изменений в Польше." (source : https://dic.academic.ru/dic.nsf/ruwiki/24263). Bon, ça, c'est pour l'Histoire étant donné que Vladimir Poutine fait appel à l'Histoire pour défendre le communisme [décidément, ça me fait bizarre ça ;) mais bon, comment le dire autrement ???]...

Vladimir Poutine, aussi étrangement, montre là que contrairement à son habitude, il a réagi sous l'emprise du "sentiment" (même s'il s'est passé 3 mois) et n'a pas vu que nous n'accusions pas l'ex-URSS mais le communisme dans son idéal et là, en ce qui concerne les doctrines communistes et nazistes... ben... vu de l'extérieur, elles sont assez proches : culte de la personne, dictature, terreur, pauvreté de la population sauf celle des "privilégiés du parti", parti unique, culture unique, mise en avant de "héros du parti", enrôlement idéologique obligé de la jeunesse etc. Vladimir Poutine ne va pas maintenant nous dire que la vie en Union Soviétique était formidable ?? parce qu'il se contredirait, là.
Tout ceci explique que l'on mette ces 2 doctrines politiques au même niveau, même si entre 1941 et 1945 les Soviétiques ont apporté une forte contribution à la lutte contre l'Allemagne nazie (que nous ne minimisons pas) tout en continuant à expédier au goulag toute opposition politique et, à partir de la date de libération des territoires anciennement occupés, des villages entiers soupçonnés d'avoir collaborés avec les nazis alors que les dites populations étaient dans les zones occupées par l'Allemagne... à ce sujet je me souviens d'une conversation que j'ai eu avec des anciens ressortissants soviétiques, dans les années 90, qui m'ont raconté qu'après la guerre ils se demandaient s'il fallait "rentrer au pays" (en Union Soviétique donc) ou s'il valait mieux rester en France. Ils avaient choisi de rester en France parce qu'on leur annonçait qu'ils seraient traités tels des traîtres de retour dans la Mère Patrie tout comme ces habitants que les Soviets déportaient parce qu'ils avaient habité à tel ou tel endroit, anciennement "zone occupée"... et ne parlons pas des événements entre 1917 et 1922 où le mot d'ordre était de faire mourir de faim tous ceux qui n'étaient pas Bolcheviks...


Décidément, Vladimir Poutine aime trop la Russie qu'il se retrouve à défendre le communisme ;)... ah ! Amour pour Mère Patrie, quand tu nous tiens ;)...

jeudi 12 décembre 2019

U.K. : Alors le Brexit, c'est pour quand ?

12 décembre 2019 : nos amis de l'autre côté du Channel sont appelés aux urnes pour les General Elections :


Pour ceux qui ne connaissent pas l'anglais : ils sont appelés à nommer, pour 5 ans, leur représentant local / régional au Parlement (ou Chambre des Communes, en France, c'est l'équivalent à notre "Assemblée Nationale").

C'est pour cela que ces derniers jours, au fur et à mesure qu'approchait la date fatidique d'ouverture des bureaux de vote, nous avons assisté à de nombreuses "prises de bec" entre les deux partis concurrents : Labour (tête de file : Jeremy Corbyn) et Conservatives (tête de file : Boris Johnson). Et c'est pendant cette dernière ligne droite des campagnes électorales que le ressortissant de l'Union Européenne qui croyait que le Brexit, ça y est, c'était une affaire réglée (vu que la presse française ne nous en parlait plus et que la "date" était passée) a appris que "non", cette histoire n'est pas finie encore et l'UK est aujourd'hui encore au sein de l'Union Européenne et cela jusque min. 31 janvier 2020... comme nous l'avait laissé entrevoir le Parlement Européen le 24 octobre dernier :


"flexible"... j'aime bien l'adjectif ;D... "extension flexible" (comme d'habitude, quoi ;)...)

Bien étrange quand on sait que Boris Johnson a été nommé Prime Minister parce qu'il milite pour le Brexit et que justement ce Brexit n'a pas encore eu lieu, n'est-il pas ? D'ailleurs Boris Johnson veut tellement ce Brexit qu'il en avait fait son cheval de bataille lors de la campagne électorale... à ne plus rien comprendre...

Cette date de sortie de l'Union Européenne ayant été retardée à de nombreuses reprises, nous pouvons nous poser la question : le Brexit alors, va-t-il réellement avoir lieu ? U.K. ne rechercherait-il pas, finalement, à faire "oublier" au Parlement Européen la décision prise lors du referendum et nous faire "accepter" l'idée qu'ils puissent le refaire - et cette fois en autorisant les ressortissants européens présents sur leur sol à voter ??? est-ce là une ultime tentative de manœuvre, Mr B. Johnson ? et qu'en réalité, vous aussi, vous êtes "contre" le Brexit ???

C'est ce que, justement, a essayé de faire avouer Jeremy Corbyn (anti-Brexit) à son adversaire et cela, à plusieurs reprises lors de cette dernière période électorale.
B. Johnson à son adversaire lors du débat télévisé du 6 décembre 2019 : "has guaranteed Brexit will happen in January should he continue his run as Prime Minister. He asked Mr Corbyn how he could possibly attempt to get his own Brexit deal if he “doesn’t believe in it”." (a rapporté l'Express dans son article : https://www.express.co.uk/news/politics/1213763/brexit-boris-johnson-brexit-implementation-period-eu-free-trade-deal) [trad. : a garanti que le Brexit, c'est pour janvier s'il est toujours Premier Ministre. Il a demandé à Mr Corbyn comment pourrait-il négocier les termes du Brexit s'il n'y croyait pas lui-même ?"]
C'est justement ce que nous, ressortissants de l'Union Européenne, vous demandons aussi, Mr Johnson... parce que... quand nous lançons une recherche sur le site du Parlement Européen pour savoir où en sont actuellement les pourparlers (https://www.europarl.europa.eu/news/fr/search?q=Brexit&planet=news&sort=S)... et que la dernière "actualité", à ce sujet, est cette demande acceptée du nouveau retard pour la mise en place du dit-Brexit... ben... nous nous posons la question, nous aussi...

Rappel : on nous avait dit, à nous, rentrée en vigueur du Brexit le 23.10.2019 et on nous avait promis qu'il ne serait plus question d'une nouvelle prolongation possible... ouaip ! encore des promesses de politiciens ;)...

Bon, ceci dit, nous ne voulons pas vous mettre dehors, UK, vous nous manquerez quand vous sortirez de l'Union Européenne ;)...  mais arrêtez ce jeu-là ! et arrêtez de nous faire perdre du temps avec ça et dites franchement que le Brexit, finalement, vous n'en voulez pas, vous aussi ;) !!

Affaire à suivre, donc...

mercredi 11 décembre 2019

Relations Chine - Union Européenne



Nous constatons que les Chinois investissent de plus en plus en France... mais qu'en est-il de nos relations diplomatiques ? Comme le site France Diplomatie ne nous annonce rien, regardons alors le site de l'Elysée où la dernière information disponible concernant les relations entre la Chine et la France date de novembre 2019 :



Visite durant laquelle notre Président de la République a œuvré plus pour les relations Chine et Union Européenne que Chine et France... bon, ok... allons voir du côté du Conseil Européen...



Mais au fait, pourquoi Conseil Européen et non le Parlement Européen ?
Et bien voici un petit topo sur le rôle du Conseil Européen...


où nous apprenons que le 29 novembre 2019 le belge Charles Michel a pris ses fonctions de Président du Conseil Européen... et a remplacé Donald Tusk (cf communiqué de presse : Discours prononcé par le nouveau président du Conseil européen, M. Charles Michel, à l'occasion de la cérémonie de passation de pouvoir avec le président sortant, M Donald Tusk)

Nous fermons là la parenthèse concernant le Conseil Européen, et nous retournons au sujet...


Donc petite recherche sur le site du Conseil Européen et nous n'apprenons rien d'autre que lors du sommet sino-européen en date du 29 avril 2019 (cf l'article Sommet UE-Chine) les deux partis en présence se sont "engagés à renforcer leur partenariat"... par exemple concernant les Droits de l'Homme où le partenariat se borne à laisser ouvert le dialogue ;)... ou question marché on nous parle d'une concurrence loyale ;)...

Bien... sans commentaire ;)...

Et les Chinois, eux ? que disent-ils des dites relations diplomatiques ???
Ils sont un peu plus bavards... et, entre autre, voici la dernière information :



dont la réaction, du côté Conseil Européen, a été :


Nous comprenons, Mr le Président Charles Michel, que Twitter n'offre pas la possibilité de faire un long discours, toutefois merci de vous souvenir que le Conseil Européen a un site, que sur ce site, il y a des pages consacrées à l'Actualité et qu'il serait bien que le Président du Conseil Européen, certes non-élu par les ressortissants européens mais nommé, ne l'oubliasse pas... et n'hésitasse pas à utiliser ce moyen pour communiquer avec nous, les ressortissants européens... merci !

Oui, car là, suite à toutes les informations et risques de Fakes qui circulent, il aurait été intéressant d'être averti de ce que vous, vous avez dit aussi... et cette demande vaut aussi pour les prochaines conversations et échanges futurs...

jeudi 5 décembre 2019

OTAN, France, Union Européenne : quel avenir ?

Parce que moi, je ne crois plus ce que la presse française raconte, suite à ce que j'entends, je pars aux renseignements et, entre autre, je tombe sur les articles de la presse américaine suivants :




Ces 2 articles confirment bien que Donald Trump, lui d'ordinaire si violent dans ses propos, a été outré par ceux d'Emmanuel Macron pointant le fait que les USA se moquait de l'avis de leurs alliés et n'en faisait qu'à leur tête (on va dire cela comme ça pour faire plus claire et plus vite), propos tenus lors d'une interview accordée au magazine Economist, interview parue le 7 novembre 2019 [lire la transcription de l'interview traduite en français par The Economist en cliquant ici. Pour ceux qui souhaitent la VO de l'interview, elle est ici], où nous lisons, en français : "L’instabilité du partenaire américain et la montée des tensions font que l’idée d’une Europe de la défense s’installe progressivement. C’est un véritable aggiornamento d’une Europe puissante et stratégique. J’ajoute que nous devrons à un moment faire le bilan de l’OTAN. Ce qu’on est en train de vivre, c’est pour moi la mort cérébrale de l’OTAN. Il faut être lucide.", le journaliste ayant relevé les mots "Mort cérébrale de l'OTAN", Emmanuel Macron a répondu : "Regardons les choses en face. Vous avez des partenaires qui sont ensemble dans une même région du globe, et vous n'avez aucune coordination de la décision stratégique des Etats-Unis d’Amérique avec les partenaires de l’OTAN. Il n’y en a pas. Nous assistons à une agression menée par un autre partenaire de l’OTAN qui est la Turquie, dans une zone où nos intérêts sont en jeu, sans coordination. Il n’y a pas eu de planification ni de coordination par l’OTAN. Il n’y a même pas eu de déconfliction par l’OTAN. Un rendez-vous est prévu en décembre. Mais cette situation, de fait, ne questionne pas selon moi l’interopérabilité de l’OTAN qui est efficiente entre nos armées, ça marche pour commander des opérations. Mais sur le plan stratégique et politique, force est de constater que nous avons un problème.". Donald Trump a traité notre Président de la République (les Français donc), avant de se rendre au dernier sommet de l'OTAN qui se tient à Londres les 4 et 5 décembre 2019, de parfait imbécile tout en estimant qu'Emmanuel Macron lui a manqué de respect. Donald Trump a souligné aussi, je cite, "I would say that nobody needs NATO more than France,” Trump said. “That’s why I think when France makes a statement like they made about NATO, that’s a very dangerous statement for them to make." (source : The Washington Post) [trad. : "Je voudrais dire que personne, autant que la France, a besoin de l'OTAN" a dit Trump. "C'est pourquoi je pense qu'il est dangereux pour la France de faire ce genre de commentaire au sujet de l'OTAN"] Pour le reste... n'ayant pas lu les articles de la presse française à ce sujet, j'ignore si les informations sont identiques... ou, à nouveau inventées par la presse française comme elle sait, aujourd'hui encore, si bien le faire...


Donc la France, selon D. Trump, serait le pays qui aurait le plus besoin des forces de l'OTAN ??? ah bon... moi, j'aurais plutôt cru que ces sont les USA qui auraient eu le plus besoin des forces de l'OTAN ;)... et bien, examinons cela.


L'OTAN... qu'est-ce que c'est et à quoi ça sert ? Pour avoir la réponse, rien de mieux que de compulser le site même de l'OTAN, soit :


d'où nous avons accès direct via les pages réservées à la Délégation française au Traité de l'Atlantique Nord (https://otan.delegfrance.org/Traite-de-l-Atlantique-Nord) dans lequel est bien défini le rôle, les devoirs de cette organisation mise en place pour soutenir et protéger tous les pays membres, dont la France est un des membres fondateurs (comme le rappelle la Délégation française dans sa page réservée à l'Histoire de l'OTAN : https://otan.delegfrance.org/La-France-et-l-OTAN-presentation), même si la France s'est éloignée pendant plusieurs années de l'OTAN qui, déjà à cette époque-là, ne respectait plus les clauses du dit-Traité et transformait tous les alliés en vassaux des USA (ce que continue à vouloir faire Donald Trump si nous interprétons correctement la remarque faite par Emmanuel Macron, je cite : "Vous avez des partenaires qui sont ensemble dans une même région du globe, et vous n'avez aucune coordination de la décision stratégique des Etats-Unis d’Amérique avec les partenaires de l’OTAN.").

Maintenant certain pourrait se poser la question : "de quoi se mêle Emmanuel Macron ?"... ben, il s'est permis ce genre de propos parce que la France est le seul pays de l'OTAN à pouvoir se le permettre. Lisez les conditions du "retour" de la France dans l'OTAN signé en 2009 (Merci à Jacques Chirac pour nous avoir sorti de ce pétrin-là en 1995 <3 ! et à Nicolas Sarkozy d'avoir pensé et fait voter en 2009 ces "conditions" bien utiles aujourd'hui !! <3 <3) :

Oui. La France sauvegarde ainsi sa souveraineté totale :) <3 <3 <3
Et ce statut spécial lui permet donc de rappeler à l'ordre le puissant USA quand il déraille... car rappelons-le, dans les Accords de l'Atlantique Nord, il est bien précisé que la solution militaire ne doit pas prévaloir sur les discussions diplomatiques afin de maintenir la paix dans le monde. Donald Trump doit donc mettre un frein à tous ses blocus qui entravent les négociations pour la paix, par exemple, il doit consulter les autres pays de l'OTAN (surtout quand il veut agir en leur nom) et ne pas "mentir" pour les entraîner dans des conflits militaires qu'absolument personne ne veut (comme l'avait fait un de ses prédécesseurs : G.W. Bush)...


Et le 4 décembre 2019, à l'OTAN, à Londres :
Avec la France, on se serre les mains et on rigole (source : https://twitter.com/NATOpress/status/1202159192817258496) :



tandis qu'avec les USA (arrivé avec plus de 5mn de retard - par respect envers ses collègues, surtout envers le Président de la République tchèque dont nous nous apercevons de quelques problèmes au niveau de sa santé qui nécessitent un accompagnement sur la scène, il n'a même pas été capable d'arriver à l'heure !!), on se salue pour faire poli, sans rire et presque au garde-à-vous (on voit le "garde-à-vous" quelques secondes avant la première capture d'écran - source : https://twitter.com/NATOpress/status/1202159192817258496) :



en plus, D. Trump se trompait de sens pour la sortie...

N.B.: si la France avait été considérée comme "injurieuse" envers l'OTAN, comme certains de la presse française l'ont fait remarqué, ni le Secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, ni le Premier Ministre britannique Boris Johnson n'auraient arboré un si grand sourire à l'annonce de "Son Excellence Mr Emmanuel Macron, Président de la République française" (à partir de t. : 9 mn 19s sur la vidéo)

jeudi 28 novembre 2019

Financial Times et le Brexit ou l'Union Européenne non-comprise ?


Ne vous attaquez pas à ceux qui se trouvent de l'autre côté du Channel : il ne s'agit là que de l'opinion personnelle d'un journaliste qui se pose des questions et croit avoir trouvé toutes les réponses ;)...

Le problème principal est que ce journaliste mélange un chouilla l'histoire de l'Union Européenne - normal les English n'étant pas invités au départ, ils nous ont rejoints qu'en 1973 (source : fiche du Royaume-Uni sur le site du Parlement européen), il ne peut pas forcément avoir appris l'Histoire de l'Union Européenne antérieure à 1973... L'Union Européenne s'est construite, d'abord à 6 (France, Italie, Allemagne, Benelux : Belgique, Luxembourg, Pays-Bas), en 1951 (à partir de la CECA : Communauté européenne du charbon et de l’acier) et il s'agissait, au départ, d'une coopération économique, d'ailleurs, pendant longtemps elle ne s'appelait pas Union Européenne mais CEE (Communauté Economique Européenne). Si mes souvenirs sont bons, l'Europe a commencé son histoire "union politique" avec les Accords de Maastricht (imparfaits, certes, mais qui servent de points de départ en 1991 et pour lesquels, l'extrême-gauche française, elle encore, à semer sa m... et nous a empêché d'en discuter les termes lors du référendum parce qu'elle exigeait qu'on parle de la politique de Jacques Chirac au lieu des termes du dit accord - oui, déjà à cette époque ils nous démontraient leur total manque d'intelligence et leur parfaite tentative de manipulation de leur électorat qui "voyait" dans ce référendum une tentative de manipulation politique de Jacques Chirac ! qu'ils peuvent être c... mais c... mais c... !!!). Donc comme le dit-journaliste base son opinion sur le fait que les English ont voté pour le Brexit parce que l'Union Européenne est de plus en plus une union commerciale, cherchez sa première erreur de jugement ;). Bon, maintenant, qu'est-ce que les visions d'Emmanuel Macron concernant l'Europe ont à voir dans le résultat pour ou contre le Brexit... ben, certainement, vous êtes comme moi ;)... vous l'ignorez ;)... oui, moi je ne vois pas le rapport... tout comme pourquoi vouloir le Brexit parce que l'Union Européenne a accepté l'entrée dans l'Union des anciens pays de l'Est ?!?!???? et qu'ont à voir Poutine, Trump et Xi-Jiping là-dedans ??? Bref, ce journaliste mélange décidément beaucoup de choses et devraient retravailler son papier... afin d'indiquer au lecteur ce dont il veut réellement parler... du Brexit ? de Macron ? de la politique menée par l'Union Européenne ? de la Syrie ? de la prochaine entrée de candidats ? ou ??? oui, du mal à comprendre là...

vendredi 8 novembre 2019

Guerre contre DAESH : Que faire de ces prisonniers qui nous encombrent ?



ISTANBUL (Reuters) - Interior Minister Suleyman Soylu said on Saturday Turkey would send captured Islamic State members back to their home countries, and he complained about European inaction on the matter.
“That is not acceptable to us. It’s also irresponsible,” he said of Europe leaving Turkey to deal with the prisoners alone. “We will send the captured Daesh members to their countries,” he told reporters, using another name for Islamic State.
Turkey has captured some escaped IS members in northeastern Syria over the last month after it launched a military incursion there. 
 
Reporting by Irem Koca and Jonathan Spicer; Editing by Alexandra Hudson


Pour faire court et en français : Le ministre de l’intérieur turc Suleyman Soylu a déclaré samedi 2 novembre 2019 que la Turquie allait renvoyer chez eux les prisonniers de DAESH que l’armée turque avait capturés dans le nord-est de la Syrie le mois dernier. Il regrette que les Européens ne font rien pour préparer leur retour. Il estime que cela est inacceptable tout comme irresponsable.

Et ce lundi 4 novembre, Reuters, dans un nouvel article, mentionne (rectifie ?) que le dit-ministre confirme son intention de renvoyer les prisonniers dans leur pays d'origine, même si ceux-ci n'ont plus leur nationalité (on va dire) de naissance - c'est-à-dire qu'un prisonnier, arrivé avec la nationalité française dans le conflit, sera systématiquement expédié en France même si celui-ci n'a plus la nationalité française et qu'il veut tuer tout le monde...

Or les "Européens" affirment quand un prisonnier est fait par "quelqu'un" le dit-prisonnier reste à la charge de ce quelqu'un. Evidemment, là et c'est compréhensible, les Turcs ne partagent pas cette opinion... Mais, d'un autre côté, qui veut un retour de ces assassins chez papa / maman comme si de rien n'était ? Grand maximum, en France, on les obligera à porter un bracelet... pff ! ils seront libres de faire leur propagande et de nous tuer tous... alors que s'ils restaient dans les prisons turques, d'abord ça nous arrangerait bien, et ensuite, si la vie dans les prisons turques est bien telle qu'on nous la raconte, les dits-prisonniers vivent actuellement un enfer au contraire de la vie qu'ils auraient en France, même s'ils étaient dans nos prisons...

Comme la Turquie n'en veut pas... et que nous n'avons pas à les y contraindre ;(...
Pourrait-on les rapatrier dans des navires qui couleront dans la Méditerranée où seuls les membres de l'équipage seront sains et saufs SVP ? Le problème sera ainsi résolu et nous n'aurons pas à débourser le moindre cent afin qu'ils puissent vivre en France, à nos crochets.
Oui, je sais, ce n'est pas gentil pour les poissons, mais comme nous ne voulons pas d'eux et qu'actuellement ils sont vivants... ben... faut trouver une solution qui satisfait tout le monde ;) ; et rares sommes nous qui acceptons qu'ils puissent trouver un endroit où respirer et vivre. Ils veulent notre mort ? nous exigeons la leur !

lundi 21 octobre 2019

AFD : Nouvelles pour les Birmans...

Article de référence accessible sous le lien :

Il y a quelques jours, j'étais bien contente, j'avais une bonne nouvelle, de France, à annoncer à quelqu'un qui se trouvait là-bas... enfin, plutôt pas loin et qui adore la Birmanie...

La réponse, non-espérée mais reçue, a fait resurgir un problème que nous connaissons tous et contre lequel, parce que là il s'agit d'un autre pays que la France (mais il existe hélas aussi en France), nous ne pouvons absolument rien : la corruption ! en effet, en lisant la somme totale que nous allions investir dans le dit-projet, il y a "3 Millions qui seront détournés au profit" des fonctionnaires birmans corrompus, qui se serviront au passage... et le choc a été encore plus rude à la phrase suivante : "C'est le tarif !"

Alors nous qui voulons aider la population birmane... que faut-il que nous fassions ?

1. nous payons cette "rançon" et, avec le restant, nous construisons, du mieux que nous pouvons, ce projet ?
2. nous refusons de payer cette "rançon" et nous laissons la population birmane dans un véritable dénuement sanitaire ?

Quelle est la meilleure chose à faire ?

lundi 27 mai 2019

France 2019 : Election européenne du 26 mai

De ces dernières élections, ce qu’il faut retenir et surtout ne pas oublier, c’est le très fort taux d’abstention qui frise, cette fois, les 50 % !


qui pourrait laisser croire que les Français se désintéressent totalement de l’Union Européenne… ce qui est faire totale abstraction à ce qu’il se passe actuellement en France avec ces pro-assassins de masse, harnachés dans leurs gilets jaunes de sécurité, et qui, EN PLUS, osent prétendre qu’ils représentent la population française, qui, elle, excédée, a de plus en plus envie de leur taper dessus que de les soutenir… les policiers pourraient-ils se pousser, SVP, pour que nous puissions leur manifester notre « bonheur » à être représentés par eux ? que la police nous laisse « remercier » les « Gilets Jaunes » à notre façon et les samedis prochains seront SANS manifestations supplémentaires des « Gilets Jaunes »… ce qui permettrait aux policiers d’avoir, ENFIN, leurs week-ends complets, eux aussi… et de s’occuper d’autre chose que de protéger ces pro-assassins de tout risque d’attaque de la population environnante (surtout pour le remerciement dont les « Gilets Jaunes » les gratifient)...

Ce fort taux d’abstention nous indique qu’il faut diviser par 2 les % obtenus par les différents représentants…

Cette division, facile à faire cette fois, nous indique que tous les partis politiques, quelque soit leur tendance, intéressent de moins en moins l’électorat français et qu’il serait plus qu’urgent que les politiciens, se prétendant « professionnels », fassent ce pour quoi ils ont été, soi-disant, formés dans leur grande école, à l’ARNAQUE (= jeu de mot). Bref, qu’ils fassent enfin leur « boulot » de politiciens et qu’ils cessent de glander, de se laisser corrompre et de baisser leur froc à chaque fois qu’il se dessine à l’horizon la pseudo peur, entretenue par eux, d’une menace d’extrémistes (qu’elle vienne autant de l’extrême-droite que de l’extrême gauche, qu’elle soit terroriste ou non)… Déjà, rien qu’en faisant cela, ils nous prouveraient qu’ils sont « aptes » à représenter la France et à défendre les intérêts des Français… donc, oui, cela encouragerait l’électeur français à aller voter… mais bon, peut-être ont-ils peur (eux, les très grands peureux) que l’électorat ne les mettent pas aux postes clés de la République ?

Maintenant, regardons un peu les résultats de « chaque » groupe politique. Que constate-t-on ? Une baisse des partis extrémistes – ce qui n’est pas pour me déplaire personnellement… En France, nous pouvons nous vanter d’avoir un si faible % pour des théories aboutissant aux meurtres de masse d’une partie de la population française, à la mort de toutes libertés. Oui, regardez bien, par exemple, le RN qui, grâce à ses 23,47 % des votants arrive en 1re position, ou alors tout le dispersement de l’extrême-gauche qui ne regroupe même pas 13 % des votants… quand on divise ce % par 2 (car chez les extrémistes, tous les « supporters » vont voter, et même certains restent devant les portes et certains donnent même l’impression qu’on nous laisse passer parce qu’on est de race « blanche » et donc que nous sommes susceptibles de voter pour eux ;)) nous constatons une forte baisse de leur électorat par rapport aux dernières élections présidentielles.


Quant aux autres… ben… si leurs candidats avaient montré plus d’intérêt pour l’Union Européenne, ils ne seraient pas « dans les choux » et auraient trouvé des soutiens parmi la population qui partage, plus ou moins, leurs idéaux… et l’abstention aurait été moins « importante »…

Passons maintenant aux résultats locaux… je ne vais m’intéresser ici qu’au département où je vis, l’Aube :



Quant on constate que le LR arrive en 3e position dans un de ce qu’on pourrait nommer « fief », eh bien… on constate, là, qu’il serait plus qu’urgent, que les responsables du LR agissent et reprennent leurs idéaux politiques de base : à savoir, celles de leurs prédécesseurs comme Charles de Gaulle, par exemple, dont, soi-disant, ils sont les héritiers politiques (mais aujourd’hui ils s’en sont tellement éloignés que, ben, eux aussi, quand ils disent ça, on a tendance à leur rire au nez). Il faudrait aussi qu’ils cessent leur fâcheuse habitude de se déculotter à la moindre occasion. Il faudrait surtout aussi qu’ils cessent de prendre le Français pour un « imbécile » et un « crétin ». Il faudrait qu’ils se souviennent quand on les élit à tel ou tel poste, c’est pour défendre les intérêts de TOUS LES FRANÇAIS et non les leurs d’abord, ceux de leurs copains ensuite, et après, s’il reste quelque chose, celle du peuple français.

Pour tous les politiciens français, la première chose qui devrait automatiquement leur venir à l’esprit, et cela sans qu’on ait besoin de le leur rabâcher sans cesse, c’est :

le peuple français D’ABORD !

et non pas s’en souvenir qu’en période électorale...

Il faut aussi qu’ils gardent à l’esprit que pour pouvoir défendre les intérêts français dans l’Union Européenne, il faut d’abord qu’ils soient Français et non pas « bradeurs » des intérêts français ! La France n’est pas à vendre, mais la France doit être un partenaire privilégié, nos partenaires étrangers doivent pouvoir être fiers de « traiter » avec nous d’égal à égal ! ils doivent nous prendre au sérieux, et non pas « rire » quand un représentant français arrive…

Donc, politiciens « professionnels », payés bien trop cher par rapport à vos compétences réelles, si vous voulez qu’on vote pour vous :

  1. partagez avec nous, le peuple français, la baisse de nos capacités d’achat (et cela SANS AUGMENTER NOTRE POUVOIR D’ACHAT !!! non, moi, savoir ce que veut dire « pouvoir d’achat » et moi savoir que « augmentation du pouvoir d’achat » = « baisse de la capacité d’achat »... eh ! qui achète une voiture tous les mois ? qui achète une maison tous les mois ? qui achète un PC tous les mois ? Qui n'achète pas à manger tous les mois ? qui ne paie pas d'accès à l'énergie ? qui n'achète pas des produits d'entretien, de produits d'hygiène, tous les mois ? etc.)
  2. soyez FRANCAIS ! et montrez que vous en êtes fiers… oui, nous savons, cela va vous être, pour certains, totalement impossible…
  3. cessez de créer des lois débiles, promouvant le racisme, la misogynie, l’intolérance, l’illettrisme et encourageant la paranoïa, sous le fallacieux prétexte que vous voulez lutter contre le racisme, la misogynie, sous le fallacieux prétexte que vous voulez que tous les Français puissent bénéficier d’un accès à la formation...
  4. cessez de créer des lois qui entravent nos libertés « primaires » ! nous avons le droit de naître, de vivre et de mourir comme nous le voulons ! nous ne sommes pas dans une dictature ! vos lois débiles sur une pseudo-sécurité par exemple, vous vous les mettez où je pense et cela permettra à la police de protéger correctement la population en poursuivant les vrais criminels, dangereux pour la population qui veut pouvoir vivre en paix, et non, par exemple, le cycliste qui ne portera pas tel ou tel truc débile nécessaire, soi-disant, à sa sécurité !! (non, je n’ai pas eu encore de PV en circulant en vélo ;) mdrrr ! mais bon, si ça continue comme ça, ça risque d’arriver…)
  5. cessez de prétendre « en France, quand le bâtiment va, tout va ! »… car, c’est aussi faux que de prétendre que « en France, quand l’automobile va, tout va ! »… nous sommes au XXIe siècle, notre économie n’est plus « primaire », comme elle l’était jusqu’au XVIIIe siècle, elle n’est plus « secondaire » comme elle l’était jusque dans les années 50-60, elle n’est plus « tertiaire » comme elle l’était jusque dans les années 80-90, mais elle est « quaternaire ». Compris ou vous avez besoin d’un dessin ?
  6. et SURTOUT cessez avec vos sondages bidons et débiles qui pointent le doigt vers votre volonté réelle (?) d’instaurer en France votre dictature personnelle !!

car si vous n’y prenez pas garde, la guillotine risquerait de reprendre du service et vos têtes serviront à en affiner les réglages (dans le meilleur des cas car les Français en ont réellement ras-le-bol de tous vos mauvais comportements et abus de pouvoir ininterrompus)...

jeudi 19 avril 2018

Bye Bye PicSat...

Pour plus d'informations sur cette mission, cliquez ici

PicSat est un Cubesat (traduction pour nous, les néophytes, il s'agit là de nanotechnologie dans l'astronomie). Selon la NASA, dans son article du 12 avril 2018 (cliquez ici pour y accéder - attention, c'est de l'anglais), il faut définir les Cubesat ainsi : "à l'avenir, de petits satellites pourraient servir de méthode peu coûteuse pour identifier des exoplanètes en transit en orbite autour d'étoiles lumineuses ressemblant au Soleil. Ces petits satellites pourraient être utilisés pour rechercher des transits planétaires lorsque de plus grands observatoires ne sont pas disponibles, et les planètes d'intérêt pourraient alors être étudiées plus en détail par d'autres télescopes. Ces petits satellites pourraient également être utilisés pour étudier certains systèmes stellaires qui ne sont pas dans le champ de vision des plus grands observatoires, et surtout, se concentrer sur les systèmes stellaires qui ont des planètes avec de longues orbites nécessitant de longues campagnes d'observation."

Pendant que la NASA a expédié ASTERIA (un cubesat de 10 kg) dans l'espace et que celui-ci tourne autour de la terre, l'Union Européenne y a expédié PICSAT. Alors qu'ASTERIA semble donner satisfaction aux ingénieurs de la NASA, PicSat ne répond plus depuis le 20 mars 2018... Pourquoi ? eh bien c'est à cette question que tente de commencer à répondre Sylvie Lacour (Responsable du projet) dans l'interview parue dans le journal du CNRS le 11 avril 2018 (cliquez ici pour accéder à l'interview).
Cet échec signe-t-il la mort du Cubesat européen ? Il faut espérer que non car l'Union Européenne a tout à y gagner de rester indépendante concernant tout ce qui est "satellites gravitant autour de la terre" ! Nous devons donc rester dans la course si demain nous voulons continuer à être "indépendants" et pouvoir "commander chez nous"...